Le 26 novembre, le peuple se prononce sur l’harmonisation des standards minimaux des allocations familiales. Je dis OUI à cet importante mesure en faveur des familles. Voici pourquoi:
Les problèmes financiers des familles sont réels et incontestés. Avoir des enfants coûte malheureusement de plus en plus cher et la période durant laquelle il faut les entretenir s’allonge de plus en plus : l’entrée en formation est toujours plus tardive, les formations, car il en faut souvent plus d’une, durent de plus en plus longtemps, sont de plus en plus coûteuses et elles permettent de moins en moins aux élèves d’avoir un revenu accessoire pour les financer. Les charges des parents augmentent donc, alors que leur pouvoir d’achat s’érode. Corollaire : plus qu’une charge, un enfant est désormais un risque de pauvreté. Bien des « travailleurs pauvres » le deviennent en effet à la suite d’une naissance dans la famille et un enfant sur dix est pauvre. Cela explique en partie la baisse de la natalité, dont la société toute entière subit les conséquences ; notamment les assurances sociales, sous pression, car le ratio actifs- retraités est devenu un moyen de chantage, et l’économie, qui entrevoit la menace d’un manque de main d’œuvre. Dans ce contexte, une action en faveur des familles est non seulement nécessaire, mais aussi source de nombreux bénéfices.
