Bien des parlementaires fédéraux se font malheureusement les valets d’intérêts obscurs et souvent opposés à ceux de la population, et de leur électorat en particulier. Et, bien souvent, ils les dissimulent ou les camouflent. Ou du moins ne s’en vantent pas publiquement. Cette situation est inacceptable. En effet, les citoyens ont le droit de savoir ce que défendent réellement les élus.
Voici donc quelques éléments de transparence au sujet de mon mandat de conseiller national. Chères lectrices, chers lecteurs, si un élément à votre avis important manque sur cette page, n’hésitez pas à m’en faire part en laissant un commentaire !
Mes liens d’intérêts:
Voici les intérêts que j’ai déclaré conformément à l’art. 11 de la Loi sur le Parlement:
- Membre du comité de la section vaudoise de l’Oeuvre Suisse d’Entraide Ouvrière (OSEO), président du réseau des OSEO régionales
- Administrateur de la coopérative d’insertion professionnelle Cooqpit
- Membre du conseil de fondation du Solifonds, fonds syndical de solidarité internationale
- Président de la section romande de l’ASEB et membre du comité directeur suisse
Les accès que je donne au Parlement (cartes de lobbyiste):
Chaque parlementaire peut donner un accès permanent au Parlement à deux personnes, membres de la famille, collaborateurs personnels ou lobbyiste. En ce qui me concerne, j’ai donné mes deux cartes d’accès aux secrétaires centraux de l’USS Véronique Polito (en charge de la politique de formation) et José Corpataux (politique économique); à ce sujet, le reportage de RTS Un (19:30 du 16 mars 2012).
Mon revenu en tant qu’élu:
Ces informations suivront. En attendant, voici la liste des indemnités auxquels les élus ont droit.
Mes interventions parlementaires:
Ici se trouvent toutes mes interventions parlementaires au Conseil national.
Commissions:
Je siège à la commission des affaires juridiques et à la commission des grâces. Je suis également remplaçant à la commission des finances.
Frais de campagne électorale:
Certains candidats vont jusqu’à dépenser des sommes dépassant 100’000.—Fr. pour faire campagne. En général, impossible de savoir combien exactement. Quant à savoir qui a versé combien et en échange de quelles contreparties, c’est encore plus obscur. Cette opacité, nuisible au bon fonctionnement de la démocratie, a été dénoncée à maintes reprise au niveau international, la Suisse étant l’un des rares pays européens à ne pas réguler le financement politique.
Fort heureusement, les socialistes vaudois bannissent les campagnes personnelles et n’acceptent pas les dons d’entreprises. Nous menons un combat collectif et indépendant de toute entreprise et groupe de pression. Seules comptent nos valeurs et les intérêts des personnes que nous défendons.
En ce qui me concerne, j’estime mes frais personnels de campagne à moins de 500.—Fr. Il s’agit des frais d’envoi d’une centaine de cartes postales (imprimées par le PSV à ses frais) écrites à la main (il s’agit du seul élément de campagne «personnelle» que nous nous sommes autorisés) et de kilomètres parcourus en voiture pendant la campagne. Pour être honnête, j’ignore combien de kilomètres j’ai fait exactement, mais la plupart l’on été en transports publics.
Je rajouterais en plus:
- Le ou les employeurs actuels
- Les salaires et le temps de travail associé.
L’employeur actuel, cf la page « à propos ». Quant au salaire, je vais y réfléchir.
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Encore une fois, bravo, Monsieur Schwab, pour votre engagement et votre virulence dans la défense des droits des plus petits.
Continuez.
Amitiés
Jacques Schouwey
Hello,
Un petit détail à corriger:
Membre du conseil de fondation du Solifonds, fonds syndical de solidarité interntionale….
Il manque un « a » entre le « n » et le « t »
Merci pour le boulot que tu fais et amitiés sincères.
Merci, chère Claudia!
Cjer Monsieur,
Pouvez-vous svp me faire parvenir la comptailité complète du PS vaudois? D’avance merci.