A propos de Jean Christophe Schwaab

Né en 1979, marié, deux enfants, Dr. en droit, conseiller national (PS/VD), conseiller municipal à Bourg-en-Lavaux, président du réseau des OSEO régionales, membre du comité de l’OSEO-VD et du conseil de fondation du Solifonds. Bilingue français-allemand.

Mon profil sur facebook…

Suivez-moi sur twitter…

Mon profil sur le site du parlement…

Formation:

  • Certificate of advanced studies en politique budgétaire et fiscale, IDHEAP (2010)
  • Doctorat en droit économique (propriété intellectuelle et droit de la concurrence) à l’université de Berne (2009)
  • Licence en droit à l’université de Berne (2003)
  • Formation continue en économie politique et finances publiques à l’université de Neuchâtel, mais aussi en négociation, en gestion de projets, gestion de conflits et d’équipe et en travail avec les jeunes avec movendo (institut de formation des syndicats)
  • Gymnase au Gymnase Auguste Piccard (ex CESSRive) à Lausanne ; écoles à Cully, Aran, Grandvaux et Pully.

Mon parcours…

Professionnel:

  • 1.7.2016 – ce jour: Municipal en charge des affaires sociales, travaux et infrastructures de la commune de Bourg-en-Lavaux. Egalement en charge de l’informatique et internet, de l’eau potable et de l’éclairage public.
  • 2007 – ce jour: chargé de cours sur les conventions collectives, le partenariat social, le syndicalisme, le marché du travail et les institutions politiques, pour movendo (anciennement pour la société des employés de commerce et la haute école fribourgeoise de travail social)
  • 2012 – 2016 : président romand de l‘Association suisse des employés de banque (ASEB)
  • 2007 – 2012: secrétaire central (en charge notamment du droit du travail, de la sécurité au travail et de la politique de la jeunesse) de l’Union Syndicale Suisse
  • 2004- 2007: secrétaire central à la jeunesse du syndicat Unia
  • 2003: responsable romand de la campagne pour l’initiative des places d’apprentissage
  • 2002-2003: collaborateur juridique de l’Association Transports et Environnement (ATE)
  • 2000-2003: Membre du comité directeur de l’association des étudiant-e-s de l’université de Berne (SUB), responsable de la politique sociale, puis de la politique universitaire cantonale. Représentant des étudiant-e-s au sein de divers conseils de fondation, dont celui des restaurants universitaires et du fonds d’aide sociale de l’uni.
  • Eté 1999: magasinier chez Fromalp à Zollikofen BE
  • Etés 1995 – 1998: aide à l’économat du collège de Prilly
  • Plusieurs fois vendangeur à Riex.

Politique:

…au parlement fédéral

…au parlement cantonal

…au niveau communal

  • Juillet 2016 – ce jour: Conseiller municipal à Bourg-en-Lavaux
  • 2011 – 2016: Conseiller communal à Bourg-en-Lavaux
  • 1999 – 2008: Conseiller communal à Riex, membre de la commission sur la fusion des communes en 2005 – 2006 et, en 2008 (président de la commission thématique «prestations et personnel»), membre de la commission des finances 1999 à 2001 (président en 2000) et 2006 – 2007.

…au parti socialiste

Syndical:

  • 2012 – ce jour: président romand de l’ASEB, membre du comité directeur et du bureau du comité directeur, membre de la commission paritaire de la branche
  • 2005 – 2007: membre du comité central d‘Unia
  • 2004 – 2007: membre du comité de l’Union Syndicale Suisse
  • 2003 – 2007: membre, puis président de la commission de jeunesse de l’Union Syndicale Suisse (USS)
  • Membre d’Unia

Associatif et divers:

Collaboration régulière aux hebdomadaires Domaine Public (hebdomadaire de gauche fondé notamment par Ruth Dreifuss et André Gavillet) et Le Régional (journal Local de Lavaux, l’est-vaudois et Riviéra), mais aussi Horizonte (journal des migrations d’Unia) et koopera (journal alémanique de la jeunesse Unia).

Ma « carrière » est plutôt courte, mais j’ai toute de même mené quelques projets à bien. Pour en savoir plus…

Loisirs:
Voile (j’ai fait 10 fois le Bol d’or et navigue régulièrement au cercle de la voile de Vidy en Esse 850, après 12 ans de Toucan), lecture (Victor Hugo, Alfred Jarry, Marguerite Yourcenar, Howard Philips Lovecraft –et cette excellentissime parodie–, Jack Vance, Terry Pratchett, John Ronald Ruel Tolkien, Robin Hobb, George RR Martin, Isaac Asimov, Miklòs Bànffy, Dan Simmons et des BD, Titeuf, Mafalda, Achille Talon, Nelson, Donjon, De capes et de crocs, Le Chat, Le Baron Noir, Venezia), jeux de rôle et de stratégie (notamment «Diplomatie»), musique (Sviatoslav Richter ou Clara Haskil au piano dans Beethoven et Brahms, Nirvana, Georges Brassens), les Simpson, bien manger et bien boire.

lessentiel&lacgn.JPG

A bord de l’Esse 850 « L’essentiel », devant Ouchy (hiver 2006-2007), par très peu de vent (d’où les voiles assez mal réglées…)…

*   *   *

Note aux lectrices et lecteurs concernant la modération des commentaires: Les commentaires sont modérés avant publication. Les commentaires anonymes hors-sujet et/ou contenant des propos blessants, injurieux ou illégaux seront effacés.

*  *  *

Les avis exprimés sur ce site sont les miens et n’engagent ni la commune de Bourg-en-Lavaux, ni le PS, ni le réseau des OSEO régionales, ni aucune autre organisation (sauf bien entendu lorsque ce cela est spécifié).

*  *  *

Les textes publiés sur ce site sont disponibles en licence creative commons: Paternité – pas d’utilisation commerciale. 88x31

17 réflexions au sujet de « A propos de Jean Christophe Schwaab »

  1. Pouvez-vous me communiquer votre adresse E-mail car j’ai un document important à vous communiquer sur l’avenir du 2e pilier ? je vous ai entendu aujourd’hui à la radio face à M. Pierre Weiss. Vous avez absolument raison de vous battre pour un maintien correct du niveau des prestations du 2e pilier. Actuellement, on entend n’importe quoi à ce sujet (aussi malheureusement de la part de Mme C. Nova). Il ne faut oublier non plus dans vos débats publics à ce sujet de mentionner le coût excessif de la gestion financière du 2e pilier. Avec une fortune de 600 milliards de francs environ, on économiserait 600 millions de francs par année en abaissant de 0,1 % le coût de cette gestion. Et, à mon point de vue, c’est possible.
    Bien à vous !
    Meinrad Pittet

  2. Bonjour ! Très volontiers: jean point christophe point schwaab arobase sgb point ch . Je ferai volontiers suivre à mes collègues en charge des questions de prévoyance professionnelle.

  3. Lieber JC
    ich habe erst heute realisiert, dass Du ja in den NR gewählt worden bist. Herzlichen Glückwunsch und alles Gute für deine neue Herausforderung!
    Ich weiss übrigens nicht, ob ich noch deine aktuelle Natelnummer habe. Meine ist immer noch die gleiche.
    Liebe Grüsse aus Bern

  4. Cher Collègue,
    Je viens de voir l’émission sur RSR1 relative à la communication, par certaines banques suisses, du nom de leurs collaborateurs aux autorités américaines, avec l’onction du Conseil fédéral. C’est tout simplement scandaleux et je vous félicite pour votre combat. Si vous avez besoin de mon aide gracieuse, n’hésitez pas.

    Bien à vous

    Mauro Poggia

  5. Bonjour Jean-Christophe,
    Tu te souviendras vraiemblablement de moi – je suis des ancien à unia au Egghölzli, et militant düs le début dans la CLeG (Commission Lesbienne et Gays) de l’USS. Malheureusement je n’ai trouvé rien que l’adresse courriel àl’ASEB. Mais je vais envoyer ce texte également à cette adresse en priant de te le transmettre.

    En effet, je me permets de te contacter, sur la sugéstion de Christina Werder, conseillère USS du secrétariat pour la CLeG.
    Les soucis de la CleG concerne la motion 11.4046 concernant le droit d’adption pour les couples de même sexe. Tu es certainement à connaissance de la génèse et de l’état d’avancement du traitement de la question qui agendé pour le 25 septembre 2012 au Conseil national.

    Nous nous sommes donc demandés s’il te serait possible que tu intervenne dans le débat en défendant une ouverture complète de ce droit. Au vu des procès-vebaux et du débat aux Conseil des Etats ainsi que de la Commission pour les question juridiques de National, j’ai assemblé un certain nombre d’arguments qui pourraient être utilisé à ce fin. A ce moment, je suis encore en train de les paufiner avec les autres membres de la CLeG et je pourrais te le mettre à disposition d’ici au début de la semaine prochaine.
    Au cas où tu n’interviendrait pas personnellement dans ce débat, tu pourrais éventuellement avoir la possibilité de filer ces arguments à la personne du PS qui voudras bien les utiliser.

    Vivant à Berne, il m’est tute à fait possible de te rencontrer (ou une autre personne) dans les journées avant le 25 septembre., Mon numéro de mobile est le .

    Dans l’attente du plaisir de te rencontrer, je te prie, cher Jean-Christope, d’accepter mes voeux les meilleures pour toutes tes activités.

    Amicalement

    Max

  6. Cher Monsieur.

    Ce matin, j’ai reçu en tant que client BCV un questionnaire de satisfaction. Comme par hasard, ça tombe pile-poil au moment où BCV va vendre ses subalternes à la justice américaine, ce qui a eu le don de passablement m’énerver. Salarié retraité, et toujours syndiqué depuis l’âge de 18 ans (j’en ai 68), j’ai adressé à cette « honorable » institution une lettre salée à propos de ce fameux questionnaire. Connaissant vos convictions politiques et votre position d’employé de banque, je vous assure de mon soutien. Avec toute ma considération. K. Mikesch

  7. Bonjour,
    Vous dites dans le journal LC du 12.11.2014, sur le débat des forfaits fiscaux, je cite : »Tous les contribuables suisses payent leurs impôts en fonction de leur capacité financière » et « ….ils commenceront à payer des impôts comme tout le monde…. »

    Pourtant vous savez pertinemment bien que tout le monde ne paie pas d’impôt. En effet, un chiffre de 25% de personnes dans le canton de Vaud ne paieraient aucun impôt….même pas chf 10.00 pour effectivement participer à l’effort commun…
    D’autre part, en cas de réel départ des personnes que vous nommez « riches » le manque à gagner sera également réel que vous le vouliez ou pas….qui le compensera, les 25%, vous les socialistes ?

    Le monde occidental se livre, à tort ou à raison, à une réelle bataille pour récupérer ces personnes à fort potentiel financier car nonobstant le fait qu’ils ne sont pas soumis de la même façon que le suisse lambda, ils rapportent bcp d’argent à l’Etat….. et vous, vous voudriez les faire partir…

    Pourtant cela ne vous gêne pas que les CF, leurs épouses et autres politiciens à la retraite ne soient pas traités financièrement de la même façon que le Suisse lambda et eux, ne rapportent rien à l’Etat mais coûtent plutôt cher….A méditer

    Cordialement

    H. lopes

    • Chère Madame Lopes,
      Il y a plusieurs inexactitudes dans vos propos:
      – « 25% ne paieraient aucun impôt dans le canton de Vaud »: C’est faux, ces gens ne paient aucun impôt DIRECT. Ils paient les impôts indirects (TVA, taxe-poubelle, etc.). Mais s’ils ne paient aucune impôt direct, c’est justement parce que cet impôt est calculé en fonction de la capacité contributive. S’ils n’en paient pas, c’est qu’ils n’en n’ont pas les moyens. Ceux qui en ont les moyens (c’est le cas de multimillionnaires imposés à forfait) doivent payer plus, comme l’exige notre Constitution.
      – « Les CF, leurs épouses et autres politiciens à la retraite ne soient pas traités financièrement de la même façon que le Suisse lambda » Je ne vois pas ce que vous voulez dire par là. Les conseiller fédéraux paient des impôts comme vous et moi. Et comme leur salaire est élevé, ils en paient beaucoup. Ils en paient d’ailleurs plus que la moyenne des bénéficiaires de forfaits fiscaux, même s’ils gagnent et possèdent beaucoup moins. C’est injuste que quelqu’un qui gagne moins paie plus d’impôt que celui qui gagne plus. Par ailleurs, je ne suis pas au courant d’un éventuel privilège destiné aux épouses et époux des conseillers fédéraux, peut-être pourrez-vous éclairer ma lanterne…
      – « D’autre part, en cas de réel départ des personnes que vous nommez « riches » le manque à gagner sera également réel que vous le vouliez ou pas…. » Les faits montrent qu’il n’y aura pas de manque à gagner. P. ex. dans la commune de Kusnacht ZH, les personnes qui bénéficiaient d’un forfait fiscal et qui sont restées paient 20% d’impôt en plus que la totalité de celles qui en bénéficiaient avant l’abolition des forfaits fiscaux. Il ne faut donc pas s’inquiéter d’un manque à gagner, car il n’y en aura probablement pas.

      • « Il ne faut donc pas s’inquiéter d’un manque à gagner, car il n’y en aura probablement pas. »

        J’adore vos certitudes qui se terminent par un conditionnel….
        S’il y a des pertes (fiscales) importantes, que ferez-vous ?
        Accepteriez-vous par exemple de prendre l’engagement d’abandonner tout engagement politique parce que vous vous seriez trompé ? ou de payer un impôt de solidarité pour compenser la baisse dans les petits villages qui dépendent de ces forfaits ?

        Je sais que les promesses ne lient que celles/ceux qui y croient. Ne serait-il pourtant pas temps de responsabiliser un peu les politiciens pour leurs déclarations ? et pas seulement attendre la prochaine élection pour les biffer de la liste ?

        • Vous savez, hélas, tout vote populaire repose sur des pronostics plus ou moins certains. Il y a suffisamment d’éléments sérieux qui étaient mon pronostic. Mais il va de soi que je me trompe, je participerai volontiers à la recherche de solutions. Un impôt de solidarité sur la fortune me semble être dans tous les cas une bonne solution. Cela dit, j’espère que vous faites le même commentaire aux élus qui défendent les forfaits fiscaux et qui se sont, presque sans exceptions, tous trompés sur les réelles conséquences financières de la « réforme de l’imposition des entreprises II », cf.: http://www.schwaab.ch/archives/2012/03/30/le-peuple-a-ete-berne-economiesuisse-tente-de-faire-croire-le-contraire/
          En ce qui concerne la « responsabilisation des élus », la possibilité de réélire ou pas ses élus tous les 4 ans me semble tout à fait suffisante. Un peut de patience, c’est dans moins d’un an!

          • Je vous assure que c’est long… 4 ans. Je pense par exemple à l’anti-Billag qui travaille … pour la concurrence, à des UDC saint-gallois qui devraient retourner à l’école et à tant d’autres….

            Sincèrement, je rêve d’un monde où les politiciens seraient moins professionnels et plus méritants. J’en suis à un point où je voterais les yeux fermés pour le trader de la société générale, malgré sa condamnation, pour l’élection présidentielle française tant tout ce petit monde me paraît si peu estimable (pour prendre un exemple loin de nos latitudes).

            D’ailleurs, vous connaissez la série TV Sliders ? Dans un épisode, ils « glissent » dans un monde où les mathématiciens sont plus célèbres que nos footballeurs, etc. Je rêve de vivre dans un tel monde.

  8. bonjour Monsieur Schwaab, infiniment respectueusement je pense que vous confondez opinion et argument !
    vous dites dans la conversation (RTS) avec Elisabeth di Zuzio qu’avec le RBI « le revenu salarial total va changer (le contenu va changer effectivement et le total/contenant restera inchangé: peut-être juste une augmentation ! selon le mode de financement) »: ceci représente une croyance, un point de vue, une opinion: comme de dire que le Smartphone ou la corde (qui pends le condamné) possèdent une couleur politique… ou que cracher sur un drapeau national représente une insulte… ou que le nœud sur l’écharpe représente autre chose que l’écharpe ! Le RBI ne peut être combattu politiquement parce que ce n’est pas une idéologie…c’est juste un outil administratif Apolitique tout comme Smartphone est outil de communication Apolitique même si des politiciens de droite ou gauche l’utilisent. Le RBI possède incontestablement l’avantage d’être inconditionnel et c’est cela qui en fait un outil Apolitique un contrat social universel/national(Rousseau m’a dit -l’autre jour- qu’il serait plus ok avec le RBI qu’avec l’AGR), un droit constitutionnel qui ne représente pas (comme nécessairement en politique -et avec l’agr- : le malheur des uns contre le malheur des autres : la politique ne représente que cela ! d’ailleurs il y a aussi un élément incontournable lié à la politique c’est la vengeance-nemesis bureaucratique qu’abstraient nombre/totalité des politiciens -car c’est un peu encombrant psychiquement- et qui pourtant façonne leur action)! Le débat sur le RBI devrait plus reposer sur la science, la raison, l’arithmétique, l’ingénierie, la logique, la sagesse que sur les affects, préférences ou aversions ou la peur du lendemain (ceci peut être écarté car le RBI est inconditionnel donc tous le subirons ou tous le savourerons: comme les centrales nucléaires ou le prix de l’essence)! Le RBI permet de créer des emplois-activités (rémunérés ou bénévoles) ou de partager les emplois que ne pourrons pas entreprendre les robots et ceci sans stigmatisation sociale contrairement à agr(qui en plus représente qu’un outil pour normaliser, supporter la pauvreté sans en combattre le principe… les pauvres voteraient ils plus socialiste en conservant « SES pauvres » dans l’assistanat le PS assurerait il son électorat ? )
    Le RBI représente plus une impulsion culturelle (sociétale, sociale) qu’un projet politique !

  9. Ping : Does the SwissPass protect your personal data? Questions are asked.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>