Carnet de campange VIII: Amnesty « agacée » par la transparence

Selon le « Matin bleu » d’aujourd’hui, Amnesty International serait « agacée », voir même « folle de rage » que certains candidats, dont je fais partie, indiquent être membres de cette organisation de défense des drots humains. Ce serait carrément de l' »instrumentalisation »! Cet agacement est à mon avis disproportionné et voici ma réaction:

J’ai indiqué sur ce blog et sur le tract électoral du PS Lavaux-Oron que je suis membre d’Amnesty. Tout comme j’ai indiqué être membre du SSP, du NOMES ou de l’association pour l’inscription de Lavaux à l’UNESCO. J’estime en effet que les électeurs ont le droit de savoir à qui ils ont affaire. D’ailleurs, les élus doivent indiquer leurs intérêts (les associations dont ils sont membres, les conseils d’administration où ils siègent, etc.), pour des raisons de transparence. Je n’ai demandé aucune « autorisation » à ces organisations, car aucune d’entre elles ne me « soutient » de manière proactive, par exemple en encourageant leurs membres à voter pour moi ou ma liste. Ce n’est pas de l’instrumentalisation, ni de la récupération. Et toutes ces associations, Amnesty y compris, devraient à mon avis être plutôt contentes de savoir qu’autant d’élus potentiels sont membres et partagent leurs buts et valeurs.

Maintenant, si cette indication a dérangé Amnesty International, je m’en excuse. Tel n’était en aucun cas mon but. Il est vrai, qu’après avoir été actif au groupe des juristes de l’uni de Berne d’Amnesty, participé à plusieurs actions, fait quelques petites traductions et même été délégué à une assemblée nationale, je n’ai depuis plusieurs années plus été actif du tout à Amnesty, tout en restant membre et en payant mes cotisations. Même si je n’ai pas le temps d’y être actif, les combats d’Amnesty restent très importants pour moi et je les soutiens toujours, dans le mesure de mes moyens.

Je vais aussi renoncer dès maintenant à indiquer que je suis membre d’Amnesty sur toute propagande électorale.

Le lendemain, le « Matin bleu » a publié ce petit rectificatif.

Le site de la section suisse d’Amnesty International.

Le site du Matin bleu (pour lire le journal en version électronique, il faut créer un compte gratuit ici). Télécharger l’article: lematinbleu050307.pdf Télécharger le rectificatif paru le lendemain: lematinbleu060307.pdf

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