Le combat contre l’évasion fiscale, un combat pour la justice

Les jours de l’évasion fiscale semblent comptés. Qu’ils soient de gauche ou de droite, tous les gouvernements européens (à la notable exception de la Suisse) sonnent l’hallali et intensifient la traque. Offshoreleaks dévoile les astucieux montages dont se sert une poignée de privilégiés pour ne pas payer d’impôts. Et les évadés, de l’ex-ministre au patron de club de foot, se mettent à trembler. Enfin.

Car l’évasion fiscale n’est pas une bagatelle. L’évasion fiscale, c’est resquiller. C’est profiter des services et infrastructures publics quasi gratuitement. C’est compter sur les autres citoyens, ceux qui sont honnêtes, pour financer l’éducation, la sécurité, les transports, la santé, bref, le bien commun. Même quand elle est légale, l’évasion fiscale est nuisible.

Ses dégâts sont colossaux. En Europe, on estime que 1200 milliards de francs échappent au fisc chaque année. Si ces montants étaient imposés, plus personne ne parlerait de crise de l’Euro. Et notre pays ne subirait ni pressions internationales, ni dégâts économiques collatéraux, notamment la surévaluation du Franc.

En Suisse, la droite, pourtant si prompte à dénoncer le crime, a toujours chéri les évadés fiscaux. Elle tente de maintenir la distinction absurde, heureusement devenue caduque au niveau international, entre «fraude» et «soustraction» fiscale. Elle tente de justifier l’évasion en invoquant les taux d’imposition «confiscatoires» des autres pays, oubliant que, même après le passage du fisc, le 1% des contribuables les plus fortunés a plus en poche que les 99 autres. Elle a même tenté à maintes reprises, parfois avec succès, d’amnistier les tricheurs du fisc. Elle veut désormais inscrire dans la Constitution la protection absolue de ceux qui trichent pour de petits montants. On imagine le tollé si cette proposition portait, par exemple, sur les dealers ou sur les cambrioleurs.

L’heure n’est plus à la mansuétude. La crise contraint les peuples à des sacrifices souvent insoutenables. Il n’est donc pas tolérable que certains se soustraient à l’effort, à plus forte raison s’ils ont largement les moyens d’y contribuer. Lutter contre l’évasion fiscale c’est lutter pour la justice.

Texte paru dans «le peuple.VS», hebdomadaire du PS Valais romand.

20 réflexions au sujet de « Le combat contre l’évasion fiscale, un combat pour la justice »

  1. Oh comme vous avez raison ! Dans ce cas, la légalité n’a rien à voir avec l’égalité. Cependant, comment, au-delà de règles semblables applicables à tous dans un souci parfaitement compréhensible de justice, pourrait-on compenser le fait que certains peuples habitent de riches pays au climat propice à la production agricole et que d’autres ont dû compenser la pauvreté naturelle du sol habité par l’inventivité, l’industrie (horlogerie) ou le développement du secteur tertiaire (banques) ?
    L’inégalité de ce monde est aussi sa chance et sa richesse. La découverte des différences est une des raisons et un des moteurs de la vie. Il se pourrait qu’à force d’unifier nos législations en Europe, on finisse par créer un supplément d’inégalité et donc d’injustice.
    Mais rassurez-vous, je sais, on en est pas encore là et si jamais une fois nos législations devaient vraiment s’harmoniser au point de devenir injustes, il sera temps de trouver des moyens de compensation financière en dérégulant légèrement pour mieux répartir non pas la richesse mais les moyens. Dans ce cas la vie deviendra-t-elle inintéressante ? Je ne sais pas, mais ça m’interpelle tout de même.
    En attendant, il est urgent que les plus avantagé par le système comprennent qu’ils doivent payer la part d’impôt qui leur incombe est sans rechigner, en plus.
    Merci de la clarté de vos communiqués et ainsi de votre service à la patrie.
    Philippe Berney

  2. Face à des Etats criminels (Allemagne -> vol de données, etc.) et expropriateurs (UE -> avoirs bancaires chypriotes) il est tout à fait morale de vouloir optimiser sa situation fiscale. Minimiser ses impôts est un acte très louable qui doit être encouragé. L’escroquerie, actuellement, c’est l’étatisme et ses promesses frauduleuses (la situation desespérée des Etats du Sud de l’Europe devrait ouvrir les yeux aux étatistes les plus dogmatiques…).

    La liberté, l’indépendance et le secret bancaire doivent être renforcés et non être sacrifiés sur l’autel des « intérêts mondialisés »…. notamment US.

    La Suisse est construite sur des valeurs, à l’extérieur par l’indépendance à l’égard des grandes puissances, acquise de haute lutte, et à l’intérieur d’une organisation décentralisée et préservant un minimum de liberté individuelle.

    A méditer:
    « Je suis très choqué des moyens qui sont employés pour lutter contre une certaine forme de criminalité, fiscale ou blanchiment d’argent, et si on les utilisait contre la criminalité ordinaire, on créerait un État fasciste. » Carlo Lombardini (émission Infrarouge du 09.04.2013)

    • Je suis proprement scandalisé que vous puissiez défendre ouvertement des criminels. Pire, vous semblez les encourager. J’appelle ça de la complicité. C’est tout simplement honteux.

        • Ne faites pas l’imbécile, de grâce! Vous savez fort bien que la fraude fiscale est un délit pénal. En défendant ses auteurs, vous soutenez des criminels.

          • Ne soyez pas arrogant M. Schwaab, car dans votre article, vous parlez d’évasion fiscale, qui n’est nullement une activité criminelle.

            Vous dites: « Lutter contre l’évasion fiscale c’est lutter pour la justice., alors que l’État dit « démocratique » est en fait en mains de la classe créancière, qui l’a créé dans le but de rendre perpétuelles les dettes étatiques (et donc sa fortune). En fin de cycle, la fraction la plus puissante, qui est aussi la plus étatiste (vu qu’elle profite le plus de l’État), s’allie aux bureaucrates socialistes pour aller chercher l’argent chez les autres créanciers moins puissants, ce qui a 2 effets: 1° augmentation du pouvoir de l’État, qui devient autoritaire; 2° concentration des richesses dans les mains de quelques d’une minuscule faction richissime qui sera alors trop faible pour empêcher la prise de pouvoir total par l’État qui devient alors totalitaire. Il n’y a rien de « juste » à cela, au contraire.

            Je le répète, la seule et unique fraude dans cette histoire, c’est l’État. Minimiser ses impôts est un acte louable qui doit être encouragé.

            L’écrasante majorité de ceux qui cherchent à minimiser leurs impôts sont des gens qui cherchent à protéger le fruit de leur labeur de la confiscation criminelle et pas du tout des « profiteurs ». Parce qu’ils savent, en outre, que l’État est proche de la banqueroute et craignent à juste titre de se faire totalement déposséder.
            Chercher à minimiser l’impôt devient alors un acte louable, c’est le contraire qui est criminel.

            Les seuls voleurs dans cette histoire, ce sont les États surendettés et leurs promesses intenables, donc frauduleuses.

            Pour rappel, les « journalistes » à l’origine d’Offshore Leaks sont payés par le Soros Fund, qui opère aux Antilles néerlandaises, connues pour laver l’argent de la mafia. Alors, de grâce, arrêtez de jouer à l’idiot utile.

          • Vos arguties ne changent rien au fait que vous soutenez et encouragez des criminels. C’est choquant.

  3. « Vos arguties ne changent rien au fait que vous soutenez et encouragez des criminels. C’est choquant. »

    Qui est le criminel, celui qui force l’autre à payer contre son gré ou celui qui cherche à fuir pareil hold-up?

    Ce qui est choquant, c’est de se coucher devant des Etats surendettés et aux pratiques criminels. Pourquoi devrions-nous changer nos lois pour renforcer les USA, surendettés à cause de leurs multiples guerres à répétition? Pourquoi devrions-nous obéir aux technocrates de Bruxelles, pour la majorité d’entre-eux non-élus au suffrage universel (les ministres ne sont pas élus, mais choisis)? Il n’existe dès lors aucun droit de fouiner dans les affaires d’autrui, de violer sa sphère privée, surtout de la part d’Etats criminels dont le seul but est d’affaiblir ses concurrents.

    L’évasion fiscale est alors parfaitement appropriée, d’autant plus que les crimes commis par certains États ces derniers temps se rapprochent de plus en plus de ceux commis aux heures les plus sombres de l’histoire. À l’époque aussi, beaucoup ne voulaient rien voir, rien entendre et ceux qui sonnaient l’alarme se faisaient, pour le moins, censurer…(ce qui n’est pas le cas sur votre Blog et je vous en suis reconnaissant).

  4. Bonsoir Philippe,

    En ce qui me concerne, sans faire de l’angélisme pour autant, l’ETAT, c’est le peuple.

    C’est pourtant simple à comprendre, quand je paie des impôts, je reçois des prestations en retour. Vous écrivez que « Minimiser ses impôts est un acte louable qui doit être encouragé »

    Donc, vous préférer payer moins d’impôt par de l’évasion fiscale, pour avoir plus d’argent dans vos poches. C’est vous qui l’avez gagné et vous en ferez meilleure usage que l’Etat, qui est de toute façon irresponsable.

    Mais votre argent si soigneusement soustrait aux impôts, par qui il est protégé, certes par les banques, mais les banques, on les braque. Et qui court après les braqueurs, la police, et qui paie la police, ceux qui, en payant leurs impôts, rémunère l’Etat, qui rémunère à son tour, la police, et les gardiens de prison pour que les méchants braqueurs, ne puissent, du moins pendant un certain temps , ne plus braquer de banques, de forcer la porte de votre maison , vous fracasser le crâne, et vous prendre votre argent si soigneusement soustrait aux impôts.

    Savez-vous combien coûte une seule journée d’hôpital à un patient, et bien cela coûte en moyenne plus de 1’000 frs la journée. Et qui subventionne les hôpitaux, quand vous serez peut être malade ou que vous aurez un accident, l’Etat, et qui paie l’Etat, les personnes qui paient des impôts.

    Savez-vous pourquoi, la Suisse qui n’a pas de matière première, s’en sort plutôt bien sur le marché économique, (outre le fait que pendant longtemps elle a pu compter sur les mafieux qui planquaient leur argent dans les banques suisse, ou que l’Etat suisse à offert des forfaits fiscaux à des riches pour remplir les caisses suisse) , car elle cherche à former le mieux possible la population, en subventionnant les écoles, et qui subventionne les écoles, c’est l’Etat, et qui paie l’Etat, ceux qui paient leurs impôts.

    Si un jour, on vous fait un retrait de permis, où vous devenez aveugle, vous serez bien content d’avoir comme alternative, des transports publics, et qui subventionne les transports public, (car quand on paie un ticket, on paie je crois, que la moitié des frais de transport, l’autre est subventionné par l’Etat), l’Etat, et qui finance l’Etat, ceux qui paient leurs impôts.

    Savez-vous combien coûte un seul mois dans un EMS, plus de 5’000 frs par mois, et encore, la plupart de ceux qui travaillent dans les EMS, sont des étrangers, payés au lance pierre. Et qui subventionne les EMS, et qui envoie des enquêteurs pour vérifier que les personnes âgées ne sont pas maltraitées et qu’elles vivent dans de bonnes conditions, l’Etat, et comment l’Etat peut payer tout cela, par ceux qui paient des impôts.

    Vous êtes content aussi je suppose, qu’on entretienne les monuments en Suisse, mais qui entretient les monuments, l’Etat, et qui paie l’Etat, ceux qui paie des impôts. Je dirai même que les monuments suisses, sont entretenus avec l’évasion fiscale des autre pays. (Italien d’origine, mais né en Suisse, en Italie, chercher à payer le moins d’impôt possible est un sport national, et pourtant Pompéi tombe en ruine, faute d’entretien, pourquoi, parce que les caisses sont vides, car les italiens cherchent aussi à faire de l’évasion fiscale en Suisse).

    http://www.lematin.ch/monde/europe/Les-frais-d-entretien-des-monuments-ruinent-lItalie/story/10129621

    http://www.swissinfo.ch/fre/politique_suisse/Signes_de_degel_entre_la_Suisse_et_l_Italie.html?cid=32617968.

    Vous êtes content quand vous ouvrez le robinet, d’avoir de l’eau potable qui coule, pour boire, pour cuisinier, pour vous laver. Mais qui entretient les canalisations, et qui traite l’eau pour que le cycle se fasse à nouveau, c’est l’Etat, et qui paie l’Etat, c’est ceux qui paie leurs impôts.

    Quand vous allez au supermarché, au restaurant, bref, quand vous vous introduisez de la nourriture dans la bouche, vous êtes content que derrières, les services d’hygiène sont passé faire des contrôles, et qui paie ses contrôleurs, c’est l’Etat, et qui paie l’Etat, c’est ceux qui paie leurs impôts.

    Qui se charge, de contrôler les finances de l’Etat, c’est la cour des comptes, qui faut aussi payer.

    L’Etat a beaucoup de défaut, et certain pays, dans les pays corrompus, c’est encore pire. Il y a bien entendu de la corruption dans les finances de l’Etat Suisse, mais cela reste marginal.

    Mais la meilleure preuve que vous aurez, restera votre parcours de vie. Aujourd’hui, pour vous, cela à l’air d’aller plutôt bien, mais quand vous, ou l’un de vos proches viendront à avoir des problèmes, certains, que vous croyez vos amis ou les amis de vos proches, vous tourneront peut être le dos, mais l’Etat, lui, volera à votre secours, selon bien entendu les moyens financiers qu’il a à sa disposition, mais cela ne dépend que ce que les citoyens et les entreprises auront déclaré et payé comme impôt.

    Croyez-moi, quand une population et des entreprises ne joue pas les jeux avec l’Etat, à moins que l’Etat soit notoirement corrompus, cela finit toujours par lui tomber dessus un jour ou l’autre.

    Vous citez les Etats unis, qui s’en prend à la Suisse pour faire tomber le secret bancaire et chercher à récupérer de l’argent. Mais savez-vous pourquoi les Etat unis sont aux abois, car George W. Bush, le républicain a vidé les caisses avec ses guerres et son bordel des subprimes, (idée républicaine), qui ont commencé sous son gouvernement et qu’en plus, George W. Bush, ne faisait pas payer beaucoup les riches. Ensuite, sous Barack Obama dernièrement, il y eu la question de la votation du budget, car les républicains ne veulent pas payer beaucoup d’impôt et faire payer les riches, comme vous, et donc Obama le démocrate, doit chercher de l’argent ailleurs pour financer des prestations aux pauvres, alors il vient le chercher aussi en Suisse par le biais de l’évasion fiscale des américains. (Néanmoins, au Etat-unis, sous le démocrate Barack Obama, il y a aussi des paradis fiscaux, donc il n’ont pas de leçon de morale à faire à la Suisse).

    http://www.liberation.fr/economie/2013/04/05/les-paradis-fiscaux-fiscaux-qui-ne-font-pas-rever_893983

    En somme, quand vous prônez le moins d’impôt de l’Etat Suisse et que vous critiquez les Etats-Unis de s’en prendre aux suisses, vous jouez sur les deux tableaux. D’un côté, vous critiquez le trop impôt, mais c’est ce que prônent aussi les républicains aux Etats-Unis chez eux, et de l’autre vous reprochez au gouvernement démocrate des Etats unis de s’en prendre à l’Etat Suisse, pour récupérer de l’argent que les républicains en majorité ont planqué en Suisse par de l’évasion fiscale . Si les Etats unis, avec le démocrate Obama, s’en prend à la Suisse depuis un certain temps, c’est parce que les républicains, qui prône le moins d’impôt ont vidé les caisses des Etats unis pendant qu’ils étaient aux pouvoir et ne veulent pas payer beaucoup d’impôt, tout comme vous.

    C’est parce qu’il y eu trop et il y a encore trop de Philippe américain républicain aux Etat unis, que des Jean-Christophe Schwab ou des Lucignolo américains démocrates aux Etats-Unis, doivent faire tomber le secret bancaire suisse, pour récupérer l’argent que les Philippe américains républicains ont planqué en Suisse par de l’évasion fiscale, pour, avec cet argent récupéré, remplir les caisses de l’Etat américain démocrate, pour pouvoir financer des prestations à la population démunie des Etats unis.

    http://www.huffingtonpost.fr/2013/03/01/etats-unis-plan-austerite-active-faute-accord-republicains-democrates_n_2787435.html

    Lucignolo

  5. Lucignolo,

    Quel magnifique plaidoyer en faveur de l’Etatisme…. et quel aveuglement face à la réalité du monde!
    L’idée que l’État puisse améliorer le sort de l’individu en « corrigeant » les « défaillances » du marché est le plus gros mensonge de tous les temps, l’interventionnisme reposant sur l’ENDETTEMENT croissant de l’État. Tous les « acquis » soi-disant « sociaux » ne sont qu’autant de vols aux générations futures. La redistribution étatique ne fait, au final, qu’appauvrir les individus, vu qu’elle diminue les investissements permettant l’augmentation de la productivité et donc celle des salaires. En outre, vu la tendance inhérente à l’État à accumuler les dettes, elle mène à la catastrophe qui est en train de se produire sous nos yeux et dont certains, dont vous faites assurément parti, n’ont pas encore pris toute la mesure.

  6. Philippe,

    Quel magnifique plaidoyer en faveur de l’obscurantisme.

    Sachez, selon moi, que l’argent que l’on donne à l’Etat, il ne le jette pas au feu et il ne fait pas seulement le distribuer, l’Etat fait également fonctionner le capitalisme. Voilà comment :

    L’Etat verse des salaires à des personnes/fonctionnaires qui effectuent DES PRESTATIONS, qui pourraient être faîtes par le capitalisme, mais pour le capitalisme, seul le profil compte. Donc, le capitalisme, va entretenir le moins possible les infrastructures par rapport à l’Etat. Lorsqu’en Grande-Bretagne, les trains sont passés aux privés, cela a été le bordel, car ils entretenaient que les lignes qui étaient très fréquentées et qui rapportaient de l’argent, et le reste, c’était la catastrophe, au point qu’il y avait des accidents. La Grande-Bretagne a dû remettre son nez dans les affaires, pour exiger du privé qu’il arrête de faire des conneries et entretenir les choses correctement.

    http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2009/05/24/privatisation-et-chemin-de-fer-l-exemple-britannique_1197250_3232.html

    Les personnes qui travaillent à l’Etat, paient eux aussi des impôts, et remplissent donc eux aussi les caisses de l’Etat, pour se payer, et pour payer l’aide sociale à des patrons qui ont fait faillite. Les fonctionnaires consomment eux aussi des produits qui se trouvent dans le capitalisme. Le capitalisme ne fonctionne pas à côté de l’Etat, et l’Etat ne fonctionne pas lui non plus à côté du capitalisme. Le capitalisme est alimenté par les dépenses des fonctionnaires sur leurs salaires (qui provient des impôts), quand ils s’achètent des choses. D’autre part, de l’argent de l’Etat va au Capitalisme, lorsqu’il fait des marchés publics. Lorsqu’ un service de l’Etat achète au capitalisme, une simple boîte de trombone, c’est de l’argent qui retourne au capitalisme. Les voitures des fonctionnaires, proviennent du capitalisme et l’essence également. Vous avez l’air de voir le capitalisme et l’Etat comme deux choses qui ne collaborent jamais, mais les deux sont liés, ils collaborent ensemble. De l’argent retourne au capitalisme, et l’Etat est un bon payeur, il ne fait pas faillite, il ne devient pas insolvable. Combien d’entreprises ont offert des prestations à d’autres entreprises ou à des individus et ces entreprises ou ces individus ne les ont pas payés.

    Je me souviens, qu’il y a bien longtemps, certains disaient, quand il arrivait au pouvoir tel le messie, « vous verrez, en Italie, avec Berlusconi, cela va être mieux, car il a réussi dans les affaires, c’est un entrepreneur, il est le plus riche d’Italie, il réussira aussi bien à l’Etat que dans ses affaires » . Mais il y a une chose, que ces personnes ne comprenaient pas, c’est que dans une entreprise, lorsqu’ une personne ne travaille pas correctement, on la licencie. Dans une entreprise, on engage des personnes en bonne santé, qui correspondent au profil du poste, et l’entreprise ne s’occupe des travailleurs, que pendant les heures de travail. L’Etat, lui, doit s’occuper de tout le monde, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Qui comprends, en plus des personnes en bonne santé, les malades, les vieux, les non formés à des métiers, les délinquants, les femmes enceintes ou qui allaitent leurs bébés, les handicapés mentaux, etc. En quoi ces personnes sont-elles productive ! C’est facile de dire, le capitalisme/privé, c’est mieux, il gère mieux, mais le privé n’a pas à s’occuper de toute la misère. On ne gère pas un Etat comme on gère une entreprise. L’entreprise ne s’occupe que de profil, tout ce qui n’amène pas de profil est éliminé. Dans un Etat, on n’élimine rien, on s’occupe aussi de tous ceux qui ne sont pas productif, forcément cela est plus difficile à gérer. Un hôpital privé, ne va offrir des prestations que sur les maladies qui rapportent de l’argent, les maladies qui ne rapportent pas d’argent, ou qui sont mal remboursé par les assurances privées, l’hôpital privé, les laissent pour les hôpitaux publics.

    Le fait de n’être plus productif, cela arrive un jour ou l’autre à tout le monde. Vous verrez quand vous serez un vieillard sénile, en quoi vous serez productif. Même dans votre entreprise, si vous en avez une, vos propres enfants, vous diront de partir et de laisser la main à des personnes productives, car en vous laissant à la tête de l’entreprise, vous qui avez perdu la tête, Alzheimer oblige, vous risquez de faire couler l’entreprise.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_d'Alzheimer

    Bon alors, admettons qu’il n’y a plus d’Etat, que doivent faire vos enfants le jour où vous serez sénile, utilisez l’argent pour vous soigner, (concept de l’Etat, solidarité), ou se débarrasser de vous, pour utiliser l’argent, pour l’investir dans votre ancienne entreprise et augmenter la productivité de l’entreprise (concept capitalisme). Car finalement, dans la comptabilité de l’entreprise, vous devenez du passif, car non seulement vous ne rapportez rien, mais en plus, vous coûtez une somme astronomique en soins.

    On peut inversez les rôles aussi, ce n’est plus vous qui êtes malade, mais votre enfant. Vous avez souscris une assurance privée pour vos enfants qui couvrent tout, mais manque de bol, une nouvelle maladie apparaît, qui n’est pas prise en charge par les clauses du contrat. L’assurance privée vous déclare, « désolé, la maladie de votre enfant n’est pas couverte et le médicament à 1000 frs la dose, qui vient de sortir, non plus. Le médicament n’est pas dans la liste des médicaments remboursés, au suivant ! » Selon votre merveilleux concept de productivité, qu’allez-vous faire. Vous avez un capital entreprise de 100’000 frs, mais même en vendant votre entreprise, votre enfant avec votre capital ne peut survivre que 100 jours. Vous ne pouvez pas vous tourner vers l’Etat, vu qu’il n’y en a plus, vous l’avez supprimé !

    On peut remplacer votre enfant par votre épouse, vos parents, votre meilleur ami, cela marche aussi.

    Mais mon cher monsieur, c’est parce que le monde fonctionne comme cela, que l’ETAT a été créé, pour subvenir à tous les coups dur de la vie qui peuvent arriver à tout le monde et pour corriger la folie du capitalisme, qui ne pense qu’à la productivité et à commettre tous les coups bas pour s’enrichir.

    Connaissez-vous le proverbe « il ne faut pas dire, fontaine, je ne boirai pas de ton eau », et bien, c’est pareil pour l’Etat, il ne faut pas dire, Etat, je n’aurai jamais besoin de tes prestations «

    Quant à la productivité, sachez que le capitalisme était intéressant quand il y avait de l’innovation à faire. C’est la grande réussite du capitalisme, la créativité. « Je dois avoir un meilleur produit que l’autre entreprise, pour avoir plus de part de marché et plus d’argent ». Cela a contribué à avoir des produits toujours meilleurs. Mais tout cela est bientôt terminé, dans une à deux générations, il n’y aura plus grand-chose à inventer et à innover, et l’humanité et là pour encore des milliers voire des millions d’années. Prenez un exemple tout simple, le téléphone, on est passé du gros machin fixé au mur à un ordinateur de poche dans sa poche, en vingt ans. Que peut-on faire de plus pour le téléphone. Cela me fait pensez au sketch des guignols de l’info, qui se moquaient régulièrement de Steve Jobs, « Ceci est une révolution… »

    http://www.dailymotion.com/video/xhd852_ipad-2-ceci-est-une-revolution_tech#.Ua4kh481_4g

    Les seuls domaines de recherche et d’innovation, restent les énergies renouvelables et les nouvelles thérapies pour les maladies. Dans 50 ans, cela sera bouclé, et après, le capitalisme n’aura plus de raison d’être, surtout qu’il est source de déchets. Voyez le documentaire Prêt à jeter :

    http://www.youtube.com/watch?v=eFgRDFp4IJQ

    Le capitalisme fera place à une société plus cohérente, une sorte de communisme, car le concept même du communisme, c’est prolétaire de tous les pays, unissez-vous. Le nationalisme, mondialisation oblige, et les religions, (plus de prophète oblige) perdent petit à petits du terrain. Donc, l’humanité, va petit à petit, cessez de se regarder en chien de faïence, conscient qu’ils ne sont juste que des homo sapiens, sur la planète terre. Ils vont donc collaborer de plus en plus. A quoi bon avoir 50 modèles d’aspirateurs différents, avec 50 chaînes de production différentes, pour 50 entreprise différentes, pour de la qualité de merde, juste pour faire plaisir à des chefs d’entreprises. Créons un seul modèle d’aspirateur pour l’humanité, de qualité. A quoi bon avoir 300 opérateurs de téléphonie dans le monde, foutons des satellites et gratuité pour tout le monde dans les communications.

    C’est bien triste, pour les personnes des générations futures, qui voudront ou qui auront un esprit entrepreneurial, car ces personnes n’auront plus rien à entreprendre. En 3000 ans, et surtout les trois derniers siècles, les entrepreneurs auront dévorés toutes les idées. Aux générations futures, ils ne leur resteront rien d’autre à faire que l’oisiveté, ou l’art suprême du communisme.

    C’est un visionnaire qui vous parle, ce qui restera au capitalisme dans un siècle, ce sont des petites choses, l’habillement, les chaussures, la décoration intérieure (pour éviter que, certaines femmes superficielles, je ne tiens pas à généraliser non plus, ne mettent fin à leurs jours, si elles n’ont plus leurs histoires de chiffons, de marque, de mode), la restauration, pour faire plaisir aux papilles etc. Mais tout le reste, sera pris, petit à petit, en charge par l’Etat. Les voitures (à part ceux de livraison) vivent aussi leurs derniers instants dans les villes. Les rues piétonnes ne cessent de gagner de l’espace et les voitures sont trop source de problèmes en terme de place, d’accidents et de pollution (même une voiture qui roulerait à l’eau, pollue, car il faut extraire des matières premières, de plus en plus rare, pour la fabriquer, donc elle pollue).

    Quant à la dette, cela fait des dizaines d’années que l’on parle de la dette. La Suisse, à des milliards de dette, mais malgré la dette, cela n’a pas empêché la construction du M2 par exemple ou des tunnels du Gothard et du Lötschberg, ou le futur hôpital de Rennaz, ou des écoles. Les dettes des Etats, n’empêchent pas les Etats d’avancer et d’offrir sans cesse de nouvelles prestations.

    Pour conclure, si je ne vous ai pas convaincu, cela m’est égal, vous, en tout cas, vous ne me convaincrez pas. Par contre, j’aimerai avoir votre opinion sur un autre sujet, vous qui aimez l’argent.

    A partir du moment où le marché est mondial, pourquoi ne pas instaurer une monnaie unique pour l’humanité entière, comme certains l’ont déjà déclaré. Tant que le marché était national, une monnaie nationale avait un sens et cela faisait surtout plaisir aux rois, qui voyaient leurs têtes de cons sur les pièces de monnaie, signe de puissance.

    Pleins de pays européens sont passés à l’Euro, et cette monnaie est entrée dans les mœurs. C’était la même chose avec le franc suisse, les cantons avaient leurs propres monnaies, et ils sont passés au franc suisse et cela convient à tous les suisses, au point que même les gamins suisses ignorent qu’avant le franc suisse, il y avait d’autres monnaies.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_suisse

    Quels sont les raisons, (à part politique et pour les banquiers qui gagnent de l’argent par l’effet du change), qui ne vont pas dans un sens pour créer une monnaie unique pour toute l’humanité. Il n’y aurait plus d’histoire de monnaie plus forte que d’autres.

    Après tout, l’argent a été inventé pour remplacer le troc, pour simplifier les échanges, alors pourquoi, dans un marché mondial, ne pas simplifier les choses, et n’avoir qu’une seule monnaie. Certes, lors de ce passage, cela risque d’être le bordel pendant quelques années, mais n’oubliez pas que l’humanité est là pour encore des millénaires, voire des millions d’années.

    Qu’elle est votre opinion sur cette monnaie unique ? (Si vous êtes banquier et que vous gagnez de l’argent sur le change, ou si vous êtes très attaché à la monnaie suisse, soyez honnête, dites-le, car j’attends de vous une réponse objective, aussi froide que celle d’un comptable).

  7. « l’Etat fait également fonctionner le capitalisme »

    Dans votre vision (qui correspond à celle de Marx dans « Le Capital », par ailleurs) l’interventionnisme étatique fait partie du capitalisme, raison pour laquelle il (Marx) et vous-même ne parlent jamais de libéralisme, qui serait le terme le plus exact. Le vrai capitalisme, c’est des investissement financés par l’épargne, pas par de la monnaie fictive créée ex nihilo, grâce à la protection des banques par l’État.

    « L’Etat verse des salaires à des personnes/fonctionnaires qui effectuent DES PRESTATIONS »

    C’est ce qu’on appelle le collectivisme et dont on a pu voir le « succès » dans les pays qui en ont tenté l’expérience.

    « Donc, le capitalisme, va entretenir le moins possible les infrastructures par rapport à l’Etat. »

    Le capitalisme n’entretient aucune infrastructure….

    « cela a été le bordel »

    Quelle belle analyse scientifique….

    « Les personnes qui travaillent à l’Etat, paient eux aussi des impôts, et remplissent donc eux aussi les caisses de l’Etat, pour se payer, et pour payer l’aide sociale à des patrons qui ont fait faillite. »

    Les fonctionnaires ne remplissent nullement les caisses de l’Etat, bien au contraire. La très grande majorité de l’aide sociale n’est pas allouée à des « patrons qui ont fait faillite »…. quand bien même ces patrons que vous vomissez paient plus d’impôt que le simple péquin.

    « Le capitalisme est alimenté par les dépenses des fonctionnaires sur leurs salaires (qui provient des impôts), quand ils s’achètent des choses »

    Les fonctionnaires n’alimentent rien du tout… Votre définition du capitalisme est entièrement fausse, je vous l’ai déjà expliqué.

    « Lorsqu’ un service de l’Etat achète au capitalisme, une simple boîte de trombone, c’est de l’argent qui retourne au capitalisme »

    L’Etat n’achète rien du tout au capitalisme….

    « De l’argent retourne au capitalisme, et l’Etat est un bon payeur, il ne fait pas faillite, il ne devient pas insolvable.  »

    Votre aveuglement est ahurrissant. L’endettement des Etats est une bombe à retardement qui va (est déjà en train) de nous exploser à la figure. L’Etat peut être en faillite, c’est même sa destinée puisqu’il est contraint à s’endetter pour exister. C’est cette réalité que je combats et que vous ne semblez pas avoir (encore) pris toute la mesure, certainement aveuglé par le discours majoritaire interventionniste. Ne vous en déplaise, nous allons assister à l’effondrement du système interventionniste. La question qui se pose est ce qui va suivre: soit le collectivisme (qui mène au chaos et à la terreur d’État), soit le libéralisme (qui mène à une nouvelle ère de prospérité et de liberté).

    « L’Etat, lui, doit s’occuper de tout le monde, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. »

    L’Etat ne doit surtout pas s’occuper de tout le monde 24h/24h. Vos propos sont extrèmistes! L’État ne crée aucune richesse, il ne peut donc « assumer » personne. Les entrepreneurs privés (capitalistes) sont les seuls à créer de la richesse, donc à pouvoir « assumer » les travailleurs salariés et leurs familles. L’Etat doit laisser faire, de manière à ce qu’il y ait un maximum d’opportunités et d’emploi également pour les plus faibles. Les interventionnistes dans votre genre voulez maintenir les faibles au chômage, de manière à ce qu’ils soient dépendants de l’État. Les libéraux veulent au contraire qu’ils puissent s’assumer eux-mêmes et être indépendants.

    « Vous ne pouvez pas vous tourner vers l’Etat, vu qu’il n’y en a plus, vous l’avez supprimé !  »

    Ce qui serait en l’état une excellente chose. La propriété privée est à la base de notre prospérité. Les pays les plus prospères sont ceux qui l’ont le moins limitée et ils ont connu leur plus forte croissance à l’époque où elle était le moins limitée. Augmenter les limitations, c’est précipiter la crise, soit le chaos et la misère.

    « Mais mon cher monsieur, c’est parce que le monde fonctionne comme cela, que l’ETAT a été créé, pour subvenir à tous les coups dur de la vie qui peuvent arriver à tout le monde et pour corriger la folie du capitalisme, qui ne pense qu’à la productivité et à commettre tous les coups bas pour s’enrichir.  »

    Votre naïveté est vraiment touchante. Le monde ne fonctionne pas comme cela. Pour un socialiste, il n’y a que l’État. Lorsque l’État ne fait rien, alors personne ne fait rien. Foutaises! Il faut LAISSER faire le marché, les individus, les entreprises, les investisseurs, etc. Il faut laisser le marché assainir les dégâts fabriqués par l’interventionnisme monétaire et bancaire, laisser les prix retrouver leur niveau normal et supprimer les structures qui ne doivent leur existence qu’à la richesse artificielle créée par L’EXPANSION DU CREDIT. Il faut s’attaquer à la racine du problème…

    « Mais tout cela est bientôt terminé, dans une à deux générations, il n’y aura plus grand-chose à inventer et à innover, et l’humanité et là pour encore des milliers voire des millions d’années. »

    Vos prophéties m’impressionent. De tous temps l’homme a crée, a inventé, pour autant que l’on le laisse libre et sans contrainte. Vous qui n’avez pas compris que la préoccupation première du libéralisme n’est pas la concurrence, la recherche du profit, mais la liberté et le respect de la propriété privée (sphère privée inclue). La concurrence n’est qu’un effet collatéral de la liberté. Et la concurrence la plus importante, c’est la concurrence entre pays, entre systèmes. C’est justement celle-ci que les socialistes veulent faire disparaître.

    « le capitalisme n’aura plus de raison d’être »

    Il faudrait effectivement abandonner l’interventionnisme et passer au libéralisme intégral.

    « car ces personnes n’auront plus rien à entreprendre »

    La cause principale est l’interventionnisme actuel qui inflationne la monnaie et pousse les Etats à s’endetter. Pas étonnant que les entrepreneurs disparaissent… Il faut soigner le mal à la racine.

    « A quoi bon avoir 50 modèles d’aspirateurs différents »

    Cela contredit vos propos dans lesquels vous regrettez le manque d’inovation et d’entrepreneurs… Enfin, avec vous on n’est pas à une contradiction…

    « vous ne me convaincrez pas.  »

    Je ne cherche nullement à vous convaincre. Ce qui va arriver suffira, je l’espère, à vous ouvrir les yeux. Mais il sera peut-être déjà trop tard.

    « Mais tout le reste, sera pris, petit à petit, en charge par l’Etat »

    C’est ce qu’on appelle le collectivisme et dont on a pu voir le « succès » dans les pays qui en ont tenté l’expérience…. les famines réapparaîtront, la misère humaine et le chômage de masse. Propriété privée et libertés n’existeront plus. Effectivement, votre vision du monde est très appétissante.
    Je vous le répète volontiers: la propriété privée est à la base de notre prospérité. Les pays les plus prospères sont ceux qui l’ont le moins limitée et ils ont connu leur plus forte croissance à l’époque où elle était le moins limitée. Augmenter les limitations, c’est précipiter la crise, soit le chaos et la misère.

    « Les dettes des Etats, n’empêchent pas les Etats d’avancer et d’offrir sans cesse de nouvelles prestations.  »

    C’est bien là que réside TOUT le problème. Je vous ai indiqué quelle était la cause (dette publique). C’est à la racine qu’il faut combattre le mal. L’endettement étatique et les déficits publics sont une bombe à retardement qui va nous exploser en pleine figure d’ici peu si on ne prend pas des mesures radicales du genre de celles que je propose ici. Votre négationnisme n’y changera rien.

    « Quels sont les raisons, (à part politique et pour les banquiers qui gagnent de l’argent par l’effet du change), qui ne vont pas dans un sens pour créer une monnaie unique pour toute l’humanité. Il n’y aurait plus d’histoire de monnaie plus forte que d’autres. Qu’elle est votre opinion sur cette monnaie unique ?  »

    Vous touchez ici également au problème: la monnaie étatique. Le problème des monnaies actuelles n’est pas du tout leur nombre élevé, mais le fait qu’elles sont en mains de l’État, qui en profite bien entendu pour se sucrer généreusement au passage (droits de seigneurage!) et qu’en l’absence d’autres freins à l’endettement public, elles permettent à celui-ci d’exploser, avec toutes les conséquences dramatiques que cela implique: inflation, suivie inévitablement de déflation, chômage de masse, stress au travail, pollution, spéculation malsaine, surendettement du secteur privé et surtout, in fine, crash monumental mettant la civilisation en danger. À l’époque où les billets de banque étaient émis par des banques privées et couverts par l’étalon-or, leur valeur était stable, de même que le taux d’intérêt, qui avoisinait les 2%, alors que la nationalisation de la monnaie papier a entraîné une chute dramatique de leur valeur (l’exemple extrême étant bien entendu le Mark sous Weimar, mais l’USD a également perdu plus de 95% de sa valeur depuis la création de la Fed) et provoqué une hausse dramatique du taux d’intérêt à 12%, suivie d’une baisse fatale lorsque les coûts de l’inflation commencèrent à dépasser son bénéfice (crédit additionnel) ayant eu pour effet l’explosion de la spéculation malsaine et de l’endettement.
    Dans votre vision mondialiste, vous allez continuer à inflationner la monnaie. Or, lorsque la monnaie d’État devient trop mauvaise (trop inflationnée), les vendeurs tendent à exiger un payement dans une devise autre (qui n’existera plus dans votre système…). On le voit fréquemment dans les pays pauvres, où certains biens ne sont vendus que contre des devises étrangères. Ce fut également le cas en Allemagne lors de l’hyperinflation, où les vendeurs exigèrent de plus en plus souvent d’être payés en nature plutôt que dans la monnaie de singe émises par les banquiers centraux.
    Un des remède est d’abrogé la monnaie d’Etat, donc tout le contraire de ce que vous proposez.

    En effet, l’étalon-or serait la dernière chance de sauver le système, en rétablissant la crédibilité de la monnaie, la confiance entre les acteurs et surtout en mettant fin à l’endettement exponentiel des États, USA en tête (n’oubliez pas que l’écrasante majorité des dettes dans le monde est libellée en USD). Il suffirait que la parité soit fixée de manière à ce que l’or détenu par les banques centrales (soit une petite partie seulement de l’or en circulation) couvre la dette publique, le problème (de toute manière très théorique) d’une pénurie ne se poserait alors nullement, vu que les monnaies actuelles seraient massivement dévaluées par rapport au nouvelles monnaies-or. Une fois l’équilibre rétabli, on pourrait ensuite dénationaliser les monnaies et instaurer des garde-fous institutionnels contre l’endettement public (comme c’est le cas en CH avec le frein à l’endettement) et à partir de ce moment, l’or aurait joué son rôle et pourrait être abandonné comme étalon.

    Bien cordialement.

  8. Je m’attendais à une telle réponse. Néanmoins pour les futurs lecteurs de ce qu’ils lisent dans ce site, je me dois d’apporter des précisions sur vos propos.

    Ce que je constate dans votre réponse, c’est votre vision caricaturale de l’Etat (que des défauts), du capitalisme/libéralisme (que des qualités) et de l’argent (pas d’argent, le néant et pas d’avenir pour l’humanité).

    Quand un patron, une entreprise, voit un Etat consommateur, un fonctionnaire consommateur, ou un assisté consommateur débarquer dans sa boutique, il voit de l’argent qui va bientôt entrer dans sa caisse. C’est du concret ! C’est pourtant simple à comprendre, 1. Capitalisme, Libéralisme, Fonctionnaire 2. Impôt, 3.Etat, 4. Etat ou fonctionnaire, ou assisté qui consomment dans Capitalisme, Libéralisme. Et cela fonctionne en boucle, jusqu’à la nuit des temps. Tous, sont des consommateurs dans le capitalisme, y compris le toxicomane qui reçoit l’aide sociale et qui dépense une partie de son argent dans la drogue.

    Voilà un exemple concret ou l’Etat ne régularise pas le secteur de la drogue et où il n’y a pas d’impôt. C’est le capitalisme/libéralisme comme vous le rêver. D’ailleurs, vous devriez devenir trafiquant de drogue, mais ne vous étonnez pas de recevoir un jour une balle dans la tête, car dans le Capitalisme/libéralisme, cela finit toujours par être la loi du plus fort.

    Aux Etats-Unis, certaines prisons sont passées au capitalisme/libéralisme et voilà ce que cela a donné : des personnes ont été arrêtées arbitrairement pour remplir les prisons pour qu’elles fassent des profils, où quand l’Etat démissionne au profil du Capitalisme/Libéralisme.

    http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/du-reste/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus/etats-unis-une-entreprise-privee-veut-remplir-les-prisons-a-90

    http://www.paperblog.fr/6360021/un-juge-condamne-apres-avoir-vendu-de-nombreux-adolescents-aux-prisons-americaines-kids-for-cash/

    http://www.wat.tv/video/justice-corrupt-pennsylvania-3eob1_31wod_.html

    Pour le livre de Karl Marx, le Capital, que je n’ai pas lu, ce livre a été écrit au 19ème siècle, alors que l’ampoule n’existait même pas ! Il était une réponse au Capitalisme/Libéralisme sauvage comme l’a décrit jacques Brel dans sa chanson Jaurès et comme vous le rêvez.

    http://www.youtube.com/watch?v=oOaV69tVaTY

    Depuis, la gauche a obtenu des améliorations pour les travailleurs, du moins en Occident. Le livre, Le Capital, il faut donc le lire dans son contexte, et je ne cherche pas à faire appliquer des théories du 19ème siècle à la lettre, alors que l’épanouissement dans le travail, du moins pour les travailleurs n’existait pas et où la société de consommation non plus, dû au fait qu’elle est apparue surtout au 20ème siècle avec de très nombreux nouveau produits.

    Concernant le communisme, vous confondez communisme et totalitarisme dans vos propos. Ce qui s’est passé en URSS, en Chine, à Cuba, en Corée du nord, c’était et c’est du totalitarisme. Et je dirai encore que la majorité des êtres humains aujourd’hui, y compris ceux qui vivaient et qui vivent dans certains de ces Etats, confondent ces deux termes. Bien que je n’ai pas lu, Le Capital de Marx, je suis sûr que dans ce livre, il n’y a pas de goulag, de mur de Berlin, de course à l’armement entre le bloc de l’est et le bloc de l’ouest, qui ont fait perdre du temps et de l’énergie à ces peuples, à la place de produire des choses utiles à la population, de Stasi, de KGB, de Staline et la clique qui a suivis, de Mao, de Fidel Castro et de son petit frère Raoul, de Ceausescu, de Kim Il-sung et de sa descendance aussi débile que lui, de Tito. Bref, cela a raté, car tous ces attardés mentaux, dans ces Etats, le pouvoir leur a monté à la tête, ils ont voulu être des chefs, alors que dans le communisme, ils devaient être des intendants. Le peuple n’avait aucun droit, et n’avait surtout pas le droit de faire des critiques sur leur travail. En plus, ils n’étaient que très peu instruit et n’avaient pas les moyens de communiquer entre eux, car les médias étaient à la solde du pouvoir, qui ne diffusait que de la propagande. Dans le Capitalisme/Libéralisme, quand le chef est mauvais, ou qu’il n’arrive pas à s’adapter, et qu’il s’accroche au pouvoir, l’entreprise fait faillite. Dans le communisme, il n’y a pas de chef, à part le peuple, il y a tout au plus des intendants qui exécutent ce que le peuple ordonne.

    Deux exemples concrets : le printemps de Prague et la campagne des cents fleurs :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Printemps_de_Prague

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Cent_fleurs

    Pour conserver le pouvoir, la clique des dirigeants ont opprimé des personnes qui omettaient des critiques sur leurs façons de gérer l’Etat. C’est comme si dans le Capitalisme/libéralisme, une entreprise faisait une étude de marché pour connaître l’opinion des consommateurs et, constatant que des consommateurs préféraient le produit de l’autre entreprise, l’entreprise les exécutait ou les mettait dans des goulags…

    D’autre part, avec un éventuel communisme/collectivité du futur, se serrait du communisme du 21ème siècle, avec les outils de production du 21ème siècle, (robotique), avec le soutien de l’informatique, et des réseaux sociaux pour communiquer et pour surveiller les affaires de l’Etat. On n’est plus au 20ème siècle, juste avant la chute du mur de Berlin et l’ancienne technologie qui datait de cette époque. Ne comparez donc pas ce qui n’est pas comparable. A vous lire, dans le communisme, on va reproduire le grand bond en avant, et on va tous être jeté dans les champs ou dans les usines avec la faucille et le marteau, comme dans le reportage ci-dessous :

    http://www.youtube.com/watch?v=8Yh5h7Kuzxw

    Le communisme n’a jamais été testé, le totalitarisme par contre si.

    L’esprit entrepreneurial :

    Tel le roi Arthur avec son graal, Steve Job, a touché le graal avec son iPhone. Il est peu probable dans l’histoire de l’humanité, du moins dans ce siècle, qu’un entrepreneur avec son équipe parviendra à un tel résultat. Certes, d’autres avant lui ont ouvert la voie pour permettre à Steve job ce résultat et son aboutissement. L’iPhone et ses copies marquent le summum du capitalisme dans ce qu’il a de plus de positif (je parle là du concentré de technologie et d’innovation et non de la manière scandaleuse comme il est produit en Asie) et le déclin du Capitalisme, car il ne fera pas mieux. Tous ceux qui sont né après l’an 2000, sont déjà tellement habitués depuis le berceau à la technologie et aux divers produits que plus rien ne les surprendra. Nous faisions nous partie de la dernière génération qui ont vu de grand changement dans nos vies. Internet, le portable, le TGV, le gore-tex, la télé plate HD avec 300 chaînes, l’air bag, le caméscope ou l’appareil photo disque dur, la musique sans support etc. On est déjà gavé de confort. L’une des dernières trouvaille à la con des innovateurs, c’est de créer des voitures avec l’assistance au parcage, la voiture se parque toute seule, plus besoin de tourner le volant. Voilà en quoi est réduite l’humanité, tellement flemmarde que même tourner un volant pour se parquer cela devient trop compliqué pour ces pauvres petits chéris. Le capitalisme/libéralisme, cela ressemblera de plus en plus à un hamster qui courre dans sa roue. Le capitalisme/Libéralisme a eu son siècle de gloire au 20ème siècle, avec des gros problèmes aussi, mais il y a eu du positif, surtout pour les occidentaux, mais pour l’avenir, j’en suis beaucoup moins sûr.

    Quand vous parlez de prospérité, vous voulez peut être aussi faire allusion à l’argent des dictateurs planqués en Suisse ou dans d’autres paradis fiscaux. Dictateurs soutenus et mis en place par les occidentaux, en France, en Angleterre, en Belgique, aux Etat-Unis, anciens colonisateurs, pour permettre aux occidentaux d’avoir des matières premières pour des clopinettes et en laissant la population sur place dans la misère et dans la terreur.

    Ou bien peut être que la Suisse a soutenus l’apartheid en Afrique du Sud ou planqué l’or des nazis :

    http://www.swissinfo.ch/fre/archive/Comment_la_Suisse_a_soutenu_lapartheid.html?cid=4811948

    http://www.rts.ch/info/suisse/2906645-la-suisse-et-l-argent-des-dictatures.html

    Ou alors des forfaits fiscaux pour les riches et les entreprises en Suisse, car chez eux ils sont taxé normalement.

    Voir aussi l’histoire de Patrice Lumumba, ou l’histoire du capitalisme/libéralisme dans toute sa splendeur :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrice_Lumumba

    La propriété privée : les propriétaires victimes du capitalisme/Libéralisme avec la crise des Subprimes aux Etats-Unis ont pu constater à quel point ils étaient propriétaire, quand les taux d’intérêt ont augmenté, et qu’ils se sont fait expulser par les banques. Merci le Capitalisme/Libéralisme, qui est venu ensuite s’agenouiller devant l’Etat pour sauver leurs banques.

    http://www.ina.fr/video/VDD08002147

    http://www.youtube.com/watch?v=dKMsfBZOols

    Où les locataires, propriétaires se sont sentit propriétaires, quand ils se sont fait expulser de leur appartement quand ils n’arrivaient plus à payer le loyer ou plus payer leur traite à la banque sur le crédit en France.

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/04/01/combien-de-locataires-sont-expulses-chaque-annee-en-france_3151401_3224.html

    En outre, avec l’augmentation de la population, faire croire aux gens qu’ils auront tous une villa, une propriété privée, c’est des chimères, car la terre n’est pas extensible, et les surfaces constructibles non plus. A moins d’aller vivre en Sibérie, il faudra aussi des espaces pour cultiver de la nourriture. Rien que dans le canton de Vaud, en 10 ans, la population a augmenté de 100’000 personnes et en 20 ans, de 200’000 personnes. Et plus il y a de mitage, plus il faut de routes etc. Je crois avoir lu qu’en une année, la surface d’une ville comme Saint-Gall se construisait, et que chaque seconde 1 mètre carré était recouvert de béton en Suisse. Et pourtant il y a des immeubles qui se construisent et pas seulement des villas. Alors cessez avec votre propriété privée sans vis-à-vis dans la campagne, cela ressemblera plutôt à des villas alignées les unes à côté des autres et la vue bouchée sur le voisin qui vous épie… Rien n’empêche non plus d’être propriétaire ou du moins locataire permanent dans une collectivité, vous avez participé, vous participer, donc personne ne vous expulsera de votre logement.

    http://www.scris.vd.ch/Default.aspx?DomID=2605

    Votre vision du monde repose aussi sur l’exploitation du plus faible, et de la délocalisation. Regardez ce reportage récent ci-dessous en Russie. C’est le capitalisme/libéralisme qui les a mis la dedans, et un peu l’Etat de Poutine, et c’est l’Etat qui les en a sortis.

    http://www.lemonde.fr/europe/video/2013/06/05/sous-terre-la-police-russe-decouvre-un-village-secret-ou-travaillent-200-migrants_3424493_3214.html

    Ou alors, cet autre reportage diffusé dans Mise au point du 9 juin 2013 de la RTS, qui concerne les conditions de travail au Bangladesh pour la fabrication de nos vêtements en Occident :

    http://www.rts.ch/video/emissions/mise-au-point/4972169-enquete-au-bangladesh-sur-les-conditions-de-production-des-vetements-bon-marche.html

    Ou alors, lorsque les occidentaux expédient leurs déchets, type la démolition navale, dans des conditions calamiteuses. : Voir à partir de la minute 8 ci-dessous :

    http://www.rts.ch/emissions/ttc/3736742-la-croisiere-ne-s-amuse-plus.html

    Des reportages de ce type il en existe des milliers.

    Mais, mise à part aux imbéciles incultes et superficiels et aux nombrilistes bourrés de fric, à qui vous voulez vendre encore le Capitalisme/libéralisme comme étant le Nirvana. Cela vous arrive-il de regarder le monde tel qu’il est.
    Le capitalisme/libéralisme ne propose que de la précarité, qu’un avenir incertain. Quel travailleur ou patron d’entreprise aujourd’hui peut affirmer que dans 5 ans, son emploi ou son entreprise sera encore là, que sa rente ou son capital garanti, aucun !

    Vos propos qui veulent nous faire vendre vote capitalisme/libéralisme sont comme les pubs pour les bagnoles. Chaque fois que l’on voit une pub pour les bagnoles, la bagnole qui est bien sûre rutilante et son conducteur, sont toujours seuls à l’écran,. Le conducteur et sa bagnole sont libre comme l’air, dans des lieux paradisiaques, sans obstacle, sans circulation, sans bouchons, sans feu rouge, sans stop, sans police qui les surveille, sans panne d’essence ou de batterie, sans factures de : crédit, d’assurance, d’essence, de PV, de panne, sans accident. C’est drôle, on ne voit jamais une pub avec la bagnole s’encastrer dans une autre voiture ou dans un arbre, le conducteur désincarcéré mort ou à l’article de la mort transporté en urgence à l’hôpital. Quand je vous lis, j’ai l’impression que vous voulez nous vendre une bagnole comme dans les pubs.

    Pour les patrons qui ne sont pas nombreux à recourir à l’Etat, voici un article récent de la RTS, qui indique que sur les cinq premiers mois de l’année, le nombre de faillites pour insolvabilité a grimpé de 3,5% par rapport à l’année précédente, soit 1943 sociétés. Mais bien sûr, pour vous c’est à cause de l’Etat, qui les a écrasés d’impôts je suppose.

    Parmi ces 1943 patrons, combien se sont agenouillé devant l’Etat, pour demander l’aide sociale. Une chose est sûre, c’est que le Capitalisme/Libéralisme leurs ont claqué la porte au nez.

    http://www.rts.ch/info/economie/4961541-les-faillites-de-societes-ont-sensiblement-augmente-en-suisse.html

    D’autres statistiques, en 2012, il y eu 14’556 faillites qui ont été prononcées.

    http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/06/02/blank/key/02/betreibungen.html

    Vous, si vous êtes patron, vous serez peut être le prochain…

    Par rapport à la monnaie unique, je manque de connaissance dans ce domaine pour savoir si ce que vous dites est plausible. Mais j’ai quand même appris des choses, je vous en remercie, il faudra que j’approfondisse le sujet. Cela étant dit, quand je faisais allusion à a monnaie unique, c’est surtout comme moyen de paiement pour se simplifier la vie, et bien comparer ce que coûtent les produits et services ailleurs. Néanmoins, à partir du moment ou dans une collectivité, c’est surtout l’entraide sur les grands dossiers, et le partage du travail, tel que le logement, et ce qui va avec eau, électricité, la nourriture de base, les soins de bases, l’argent n’est plus vraiment important, c’est à dire, même si il y en a plus ou que cet monnaie devient incertaine, la solidarité resterait, enfin j’imagine. Un oiseau qui fait son nid, n’a pas besoin d’argent. D’ailleurs, nous sommes la seule espèce vivante à utiliser l’argent dans nos rapports d’échange, et il y en n’avait pas quand les homos sapiens sont arrivé, donc sans argent, l’humanité avancera quand même, il suffit juste de se mettre d’accord sur qui fait quoi et sur la valeur des choses et que cela se fasse sur la base du volontariat.

    Mais rassurez-vous, pour votre phobie de la collectivité, même si du communisme arriverait, j’espère que l’on ne va pas obliger Philippe à faire partie de la collectivité, bien au contraire. D’ailleurs j’invite même tous les Philippe à se réunir, s’acheter un terrain et fonder leur société 100 % Capitaliste/Libéral. Mais je vais vous raconter une petite histoire à ce sujet. Il y a quatre Philippe autour d’une table, l’un deux dit aux autres Philippe, moi je suis le roi, toi tu es le roi, toi tu es le roi, toi tu es le roi, mais qui va descendre la poubelle… Nous, dans les pays occidentaux, nous sommes les rois, mais en Asie, en Afrique, se sont eux qui descende la poubelle pour le moment. C’est clair, que vu de notre côté, le Capitalisme/libéralisme, c’est fantastique. On a tous les avantages sans les inconvénients. Mais c’est parce que je ne suis pas comme vous, que je prône une société plus juste. Vous, Philipe, j’aimerai bien vous voir descendre la poubelle et prôner le libéralisme dans les conditions de travail que je vous ait montré en lien ci-dessus au Bangladesh.

    La solution la moins pire, un panaché de communisme et de libéralisme. Le communisme/collectivité/socialisme pour les gros dossiers (logement, eau, électricité, chauffage, gestion des déchets, un lit, une table, une chaise, nourriture de base, soins de base, transport public, instruction de base, ordinateur et portable avec internet gratuit pour s’informer) et le Capitalisme/libéralisme pour le superflus (vêtements, coiffeur, restaurant, boulanger, sport, etc.. Par contre, le patron devra mériter ses employés, et vice versa, car dans cette société, le patron ne pourra plus brandir la menace du chômage, de la précarité au salarié, pour lui faire faire quasi n’importe quoi, car le salarié aura toujours sa roue de secours Collectivité.

    Je ne vomis pas le patrons contrairement à ce que vous avez écrit. Il y a de bons patrons, passionnés par ce qu’ils font, qui travaillent 12 heures par jour pour faire tourner leur entreprise, qui respectent leur personnel et qu’ils les rémunèrent correctement. Je dis juste qu’ils ne sont pas indispensables, que les personnes doivent juste apprendre à s’organiser pour faire fonctionner une société, qui propose autre chose que de la précarité.

    Le capitalisme/libéralisme étant immature et irresponsable de nature, il faut qu’il s’occupe que du superflu, comme dans une famille, papa et maman s’occupent de la collectivité familiale et les enfants à faire joujou. Chacun son domaine et les vaches seront bien gardées.

    Cela étant dit, ce n’est pas pour demain, bien qu’il y a des débuts d’embryon qui commence à se créer. J’étais en France au mois de mai, et dans le TGV, il y avait un article du TGV magazine qui racontait une expérience collective, de cinquante habitants en Ardèche.

    http://www.la-ferme-des-enfants.com/

    Du moment que cela se fait sur une base volontaire, cela fonctionne.

    Dans mes précédents messages, j’ai fait allusion à des personnes qui étaient à l’hôpital, qui étaient dans un EMS, qui étaient à l’AI, mais vous n’en faîte pas allusion, nulle part dans vos messages, (à moins que je ne vous ai mal lu). Vous ne dites jamais ce que vous allez faire de ces personnes non productive, vous parlez d’emplois pour les plus faibles, mais de quel emplois parlez-vous pour des vieillards, des malades, des malades mentaux, ni de la limite de ce que peut offrir la terre comme matière première, car par définition, une terre avec des ressources limitées, ne peut fonctionner sur le modèle de la croissance illimitée. C’est comme si vous disiez à un enfant qui joue dans un bac à sable, de construire avec ce sable le château de Chillon au même dimension.

    Vous avez toujours le talent dans vos réponses d’éluder les cas problématiques, ou l’art suprême de l’esprit libéral. Liberté et opportunité pour moi et mes proches et que les autres aillent se faire f……

    Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont le monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! Karl Marx

    P.S. C’est le dernier pâté que j’écris, car j’ai fait plus ou moins le tour de la question, et j’en resterai là pour ma part dans cette page. Ce n’est pas la vérité absolue, cela manque surtout de pratique, mais il fallait bien répondre quelque chose, pour les esprits crédules qui adhéreraient aveuglément à vos chimères.

    Sans rancune, ce n’est pour moi, juste qu’un débat d’opinions.

    • Bonjour,

      Mes propos sont effectivement directs, car ils ont pour buts de rappeler certaines vérités que l’on oublie un peu vite…

      Règles de base:

      1. Le financement de l’Etat repose sur l’endettement, ce qui est LE problème numéro 1 (je pense que l’actualité de ces derniers mois/années devrait vous ouvrir les yeux)

      2. L’Etatisme et l’interventionnonisme existe que depuis quelques centaines années, ce qui n’est qu’une goutte par rapport à l’Humanité. Il n’y a donc pas de vérité à ce sujet

      3. La consommation n’enrichit personne, au contraire, elle appauvrit (réfléchissez bien à cela…)

      4. L’expérience a toujours démontrée que le libéralisme (pour autant qu’il soit vraiment appliqué), crée innovation, richesse et augmentation du niveau de vie, alors que l’interventionnisme a crée inégalité, famine et pauvreté (l’exemple de la Grèce devrait vous suffire pour ouvrir un tant soit peu les yeux, car c’est le pays de l’UE avec la plus grande quote-part étatique…. on voit le résultat actuel. Ou alors la France, qui est probablement le pays qui connaît le plus fort taux de fonctionnaires et emplois protégés, où la quote-part de l’État est l’une des plus élevées, où la densité réglemtationnelle atteint des sommets et où l’endettement public est parmi les plus élevés. C’est aussi un des pays où la pensée libérale est la plus diabolisée, où il est le plus difficile d’accéder à des chaires universitaires en tant que libéral et où il n’existe aucun grand quotidien défendant le libéralisme, ne fût-ce de façon modérée.)

      Pour en finir, nous pourrions certainement nous rejoindre, si vous quittiez vos oeillères et votre endoctrinement (regardez les faits, ce qui se passent actuellement, les causes, les politiques menées, etc. et cessez de suivre les politiciens et autres mass-médias), car vous partagez avec moi, j’en suis sûr, le propos suivant:

      L’interventionnisme anticapitaliste a favorisé l’éradication des grands entrepreneurs et ainsi la montée en puissance des managers, de simples employés qui ne sont pas liés à l’entreprise par le rapport de propriété et sont donc des « égoïstes », ne vendant que leur force de travail et leur talent, comme tous les salariés. Les réglementations tâtillonnes ont favorisé la formation d’oligopoles, formés de monstres tellement grands que leur faillite devient dangereuse pour l’économie et la société. Et les banques centrales et leur politique inflationniste, imposée via leur monnaie monopolistique, ont mis en marche un système menant au mégacrash final, comme l’avaient faites toutes les expérimentations de monnaie papier précédentes.

      Avec le progrès technologique, permis par les investissements, eux-mêmes permis par l’épargne du capitaliste, la productivité du travailleur va augmenter et les entrepreneurs seront ainsi capables de mieux rémunérer les travailleurs. Le jeu de la concurrence les forçant à payer des salaires compétitifs, les salaires augmentent et le temps de travail diminue – sans intervention des syndicats ou de l’État.

      L’intervention de l’État va au contraire freiner ce progrès et surtout provoquer de l’inflation, d’où stagnation des salaires réels. Il va également provoquer des cycles conjoncturels, une longue dépression et des guerres atroces. La plupart des assurances sociales ont été introduites dans ces périodes de crises créées par l’État, vérifiant ainsi la maxime de Mises selon quoi l’interventionnisme a pour conséquence encore davantage d’interventionnisme et mène in fine au socialisme (cf. les nationalisations en cours).

      Les grandes crises sont précisément la conséquence de l’interventionnisme: l’expansion du crédit mène non seulement à des bulles financières, mais aussi à des cycles conjoncturels. L’interventionnisme durant les crises a en outre pour effet de les prolonger (ce qui se passe actuellement dans l’UE en est très révélateur… la banque centrale européenne et le FMI injectent de la monnaie jusqu’au point de non-retour…)

      C’est le cas parce que justement l’interventionnisme récompense l’incompétence, l’irresponsabilité, la cupidité et l’avidité. Alors que le marché pur récompense la prudence, la croissance à long terme et la RESPONSABILITE des acteurs.

      De plus en plus de gens commencent à ouvrir les yeux sur ces dangers. Voyez le jeune américain dénonçant les dérives étatiques de surveillance! Voyez les citoyens suisses s’indigner devant les menaces américaines! Voyez la population grecque qui s’appauvrit, après avoir connue les heures de gloire de l’Etatisme! Voyez nos systèmes de retraite prendre l’eau de toute part, les promesses qui ne peuvent plus être tenues! Voyez les mega-entreprises qui imposent leurs règlent, au détriment des entrepreneur et de la liberté! etc, etc.

  9. Pour clarifier ma position politique Philippe, je ne suis ni de gauche, ni de droite, ni du centre, je vais là où il y a du bon sens et là où il y a du bon sens pour le moment, c’est du côté des verts, qui eux voient sur le long terme.

    Concernant l’argent, cessez de paniquer avec cet argent. On pourrait brûler maintenant tous les billets de banque, tout l’argent jusqu’à la dernière pièce, l’humanité ne va pas disparaître. Des personnes conditionnées, qui se diraient, sans argent, je suis ruiné, pourraient à la limite se suicider, mais ce n’est pas l’argent qui produit les richesses. Posez un billet de 1000 frs sur votre table, dans 30 ans, il n’aura produit que de la poussière…

    Vous parlez de la Grèce, mais je vous laisse voir ce reportage qui est passé récemment sur France 2 et qui donne une autre version que la vôtre :

    http://www.youtube.com/watch?v=q64rSoKMiaA

    A mon avis, l’une des causes des problèmes de la Grèce, outre les explications fournies par le reportage, c’est qu’il y avait aussi trop de fonctionnaires, surtout par du copinage pour faire entrer des gens, qui ne trouvaient pas de travail dans votre libéralisme ou qui étaient mal rémunérés dans ce libéralisme.

    Je ne suis pas non plus partisan à ce que l’on jette tous les gens dans le travail, comme le préconise aussi la gauche. Les gens doivent travailler, les entreprises doivent créer des emplois, au secours. En Chine, et surtout dans les grandes villes, ils ont tellement voulu de croissance avec leurs automobiles, qu’ils n’ont plus de ciel bleu !

    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/01/28/chine-la-pollution-de-l-air-pousse-pekin-a-accepter-plus-de-transparence_1823481_3216.html

    Je suis aussi partisan pour une transparence totale de l’Etat, et c’est le manque de transparence qui pose des problèmes. Mais vous constaterez que de plus en plus de politiciens même de haut niveau, sont repérés dans leurs magouilles et mis au banc des accusés. Le vent a commencé à tourner depuis certaines années. Grace à internet, et aux médias qui ne se taisent plus, du moins en occident, les gens sont de mieux en mieux informé, et ils ne se laissent plus berner, cela devrait vous rassurer. Rappelez-vous ce qui est arrivé à Philipp Hildebrand, ancien directeur de la banque nationale suisse. Vous qui n’aimez pas les banques nationales ou l’affaire cahuzac…

    Je suis contre la concurrence entre les peuples, les peuples doivent collaborer de plus en plus entre eux. Même la gauche préconise la concurrence entre les peuples, être plus compétitif que l’autre Etat…. ridicule.

    Dans une collectivité, je suis pour l’exclusion d’une personne (qui aura fini sa crise d’ado, je parle là de l’adulte), qui de manière récurrente, malgré des avertissements, profitent des autres. Vous ne voulez pas participez, alors sortez de la collectivité, allez jouer ailleurs. Je suis pour la responsabilité individuelle et je suis contre l’assistanat de parasite. Mais j’insiste, je ne parle pas de la situation actuelle, dans ce monde où règne la précarité, et où chacun peut être amené un jour dans une situation difficile. Je parle plutôt du modèle que j’ai donné en exemple ci-dessus, mais en plus grand et avec plus d’infrastructures : http://www.la-ferme-des-enfants.com/

    Je suis navré de vous décevoir, mais l’Etat ne disparaîtra jamais. A part quelques petites îles achetées par des propriétaires, qui seront à terme immergées avec la montée des eaux, chaque parcelle de cette terre est gérée par un Etat. Croire que les Etats, malgré leurs défauts, ne seront plus là un jour, c’est de la folie. C’est parce que cette maxime existe,

    « la liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres »,

    que l’Etat ou une collectivité mondiale, réunissant tous les homo sapiens, un jour peut- être, je l’espère, sera toujours là, pour faire en sorte que chacun reste à sa place et n’abuse pas trop de sa position. Un Etat, n’a pas vocation à faire des dettes, il a vocation à fixer des règles dans une société où cohabitent plusieurs personnes. J’ai vraiment beaucoup de mal à suivre votre raisonnement catastrophique sur les Etats, tout cela reste très abstrait. D’autant plus que ces Etats mettent de plus en plus de gades-fous. La Suisse à un frein à l’endettement
    http://www.admin.ch/ch/f//rs/131_235/a123a.html

    et le canton de Vaud aussi

    http://www.vd.ch/themes/etat-droit-finances/finances-publiques/legislation-sur-les-finances/

    Vous qui ventez le libéralisme, par exemple en Suisse, savez-vous, (mais si vous le savez), que les banques privées, avant 2008, ne garantissait que 30’000 francs suisse de dépôt en cas de faillite. Si vous aviez 100’000 francs dans une banque, en cas de faillite de la banque privée, vous pouviez perdre 70’000 francs suisse, et c’est l’Etat suisse qui en 2009 a augmenté le plafond à 100’000 francs suisse. Pareil dans la zone euro ou c’est encore mieux, c’est 100’000 euro.

    http://www.efd.admin.ch/themen/wirtschaft_waehrung/02331/index.html?lang=fr

    Le libéralisme c’est bien quand on vit tout seul dans sa grotte, sitôt que l’on est deux, on forme déjà un Etat, car on doit déjà se fixer des règles pour ne pas s’écharper au bout de cinq minutes.

    P.S. Vous qui êtes focalisé sur l’argent, je vous conseille de voir ou revoir l’argent dette (2èmes version) :

    http://www.youtube.com/watch?v=kgA2-bWXSN4

    http://fr.wikipedia.org/wiki/L'Argent_Dette

    Je le répète, je ne me prends pas pour un expert en économie, mais je n’attache pas autant d’importance à l’argent pour l’avenir de l’humanité, cela reste pour moi, une alternative au troc.

    Lucignolo le bienheureux ci-dessous,

    http://www.dailymotion.com/video/x1jwk0_alexandre-le-bienheureux-2_fun#.Ub9AfI81_4g

    travailler oui, effectuer sa part de travail oui, mais modérément, car l’argent et le travail ne vous sauve pas de la mort. Il y a plein de choses à voir dans le monde, suffit de lever vos yeux de vos bouquins d’économie libérale et de regarder autour de vous, c’est gratuit en plus, enfin, avant que les libéraux déclarent cela payant et très onéreux, comme les graines avec la culture pour Le monde selon Monsanto

    http://www.youtube.com/watch?v=zv-UvuNRh_Q

    Ou l’eau avec Nestlé qui vend cela une fortune pour des pauvres .

    http://www.bottledlifefilm.com/index.php/home-fr.html

    http://www.youtube.com/watch?v=HFoKmRloHXM

    http://www.dailymotion.com/video/xth07a_bottled-life-die-wahrheit-uber-nestles-geschafte-mit-dem-wasser_news#.Ub9FqY81_4g

    Vive le libéralisme, ou boire de l’eau devient un luxe !!!!!

    A propos d’agent, si vous avez deux millions de francs suisse à me donner (non remboursable), vous qui pensez que j’ai tords, je vais vous montrer que j’ai raison, dans un horizon de 30 à 40 ans, en tout cas cela va s’améliorer grandement, pas pour vous c’est sûr, mais pour l’humanité. Dans cette société où tout fonctionne à l’argent, il faut bien cela pour démarrer.

    Sans m’en rendre compte j’ai encore fait un pâté.

    • « Posez un billet de 1000 frs sur votre table, dans 30 ans, il n’aura produit que de la poussière… »

      Entièrement d’accord.

      « Je suis contre la concurrence entre les peuples, les peuples doivent collaborer de plus en plus entre eux. Même la gauche préconise la concurrence entre les peuples, être plus compétitif que l’autre Etat…. ridicule.  »

      Il ne s’agit pas de mettre les « peuples en concurrence », mais laisser libre les individus.

      « Je suis pour la responsabilité individuelle et je suis contre l’assistanat de parasite. »

      Vous commencez à tenir des propos raisonnable, ce qui est à votre honneur.

      « Je suis navré de vous décevoir, mais l’Etat ne disparaîtra jamais »

      Qu’en savez-vous? L’humanité a vécu des milliers d’années sans Etat…

      « Un Etat, n’a pas vocation à faire des dettes, il a vocation à fixer des règles dans une société où cohabitent plusieurs personnes. »

      Très juste, d’où la nécessité de limiter son pouvoir à ses fonctions régaliennes (sans la monnaie).

      « La Suisse à un frein à l’endettement »

      Que la gauche (verts y compris) a combattu. Ce qui en dit long sur leur vision de l’Etat….

      « Pareil dans la zone euro ou c’est encore mieux, c’est 100’000 euro.  »

      Sornettes… il n’y a aucune garantie étatique. L’exemple de Chypre devrait suffire à vous ouvrir les yeux sur ces mensonges. Quant aux banques privées, chacun est libre de placer son argent où il le souhaite, en toute connaissance de cause.

      « P.S. Vous qui êtes focalisé sur l’argent »

      Aucunement, et je vous l’ai déjà expliqué et démontré…

      « enfin, avant que les libéraux déclarent cela payant et très onéreux, comme les graines avec la culture  »

      Propos totalement déplacés. Vous démontré ici votre totale ignorance du libéralisme.

      « Vive le libéralisme, ou boire de l’eau devient un luxe !!!!! »

      Bis repetita…. je ne vois pas ce qu’il y a de libéral ici…

      « vous qui pensez que j’ai tords »

      Vous n’avez pas torT, vous êtes ignorant et influencable….

      • @ Lucignolo:

        Vous qui affirmez « Je suis navré de vous décevoir, mais l’Etat ne disparaîtra jamais », merci de prendre connaissance du lien suivant:

        http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/07/18/20002-20130718ARTFIG00620-la-ville-de-detroit-demande-a-se-mettre-en-faillite.php

        et notamment de cette phrase:

        « Elle se trouve dépourvue d’une assiette fiscale suffisante, écrasée PAR DES PROMESSES DE PRESTATIONS SOCIALES faites alors que la prospérité SEMBLAIT régner, incapable d’assurer les services publics municipaux basiques. Le seul service de sa dette représente déjà 42,5% de ses recettes. »

        Cher Lucignolo, doutez de vos certitudes! L’ETat peut faire faillite, et comme je vous l’ai déjà dit, nous sommes au début du processus, même si certains (entre autre M. Schwaab et ses amis socialistes) nient encore l’évidence.

  10. Mais la ville de Chicago se met simplement en faillite ! L’Etat de disparaît pas ! Il y a toujours un maire, des fonctionnaires, des institutions et il y en aura toujours.

    Vous avez une vision réductrice de l’Etat. Vous croyez quoi, que parce que Chicago se met en faillite, que tout le monde va faire se qu’il veut, qu’il n’y aura plus d’institution.

    Vous préférez peut être le Chicago d’Al Capone

    Lisez sur Wikipédia

    « il a contribué à donner à Chicago durant les années 1920 et 1930, sa triste réputation de ville sans foi ni loi »

    On peut aussi y lire dans la page al Capone

    Partout dans le pays des entreprises font faillite et des sommes folles sont englouties par la bourse qui s’effondre le 23 octobre 1929, entraînant à sa suite les marchés financiers du monde entier.

    Pas besoin de l’Etat pour faire faillite, la bourse (symbole tout puissant du capitalisme) s’en charge très bien, que cela soit en 1929 où en 2008

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Al_Capone

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_D%C3%A9pression

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_bancaire_et_financi%C3%A8re_de_l%27automne_2008

    Je préfère marcher dans une ville en faillite avec des institutions, que marcher dans une ville où dans tous les coins règne l’anarchie et où l’on peut recevoir une balle dans la tête à tout moment.

    Cela dit, je vous rappelle que Chicago est aux Etat-Unis, la où l’on vénère le capitalisme et où l’on vomit le communisme. Subrime, crise du secteur automobile… c’est grâce au capitalisme que Chicago se retrouve dans cette situation. Chicago a trop misé sur le capitalisme…

    Qui sème le vent, récolte la tempête.
    Qui sème le capitalisme, récolte la faillite.

    A Chicago, à la place de pleurnicher chacun chez soi sur la faillite de leur ville, ils n’ont qu’à s’organiser, relever les manches et à développer une ville où il fait bon vivre. Pas besoin d’argent pour cela, je vous l’ai déjà dit plusieurs fois, l’argent ne produit rien, ce n’est qu’un objet qui a été conçu pour remplacer le troc. Les habitants de Chicago ont encore leurs cerveaux, leurs bras et leurs jambes que je sache.

    Vous avez vraiment la tête dur, je me demande depuis combien de temps votre cervelle est en faillite…

  11. @ Lucignolo:

    1. Il s’agit de la ville de Detroit et non de Chicago

    2. « Pas besoin de l’Etat pour faire faillite, la bourse (symbole tout puissant du capitalisme) s’en charge très bien, que cela soit en 1929 où en 2008 »
    -> le cycle de Kondratiev, ça vous parle?

    3. « ….à la place de pleurnicher chacun chez soi sur la faillite de leur ville, ils n’ont qu’à s’organiser, relever les manches et à développer une ville où il fait bon vivre ».
    -> exactement, sans intervention publique.

    4. « Les habitants de Chicago ont encore leurs cerveaux, leurs bras et leurs jambes que je sache »
    -> exactement, c’est pourquoi je ne comprends pas votre obstination à vouloir nier les libertés individuelles, l’esprit d’entreprise, l’initiative privée et à vouloir les substituer par un Etat fort et centralisateur…

    5. « Vous avez vraiment la tête dur, je me demande depuis combien de temps votre cervelle est en faillite… »
    -> lorsque les arguments se font courts….

  12. Génial, youpi, fantastique, c’est Détroit, cela m’arrange, merci de me le rappeler, car Détroit a tout misé sur le capitalisme et le secteur automobile avec General Motors et Chrysler. Si vous me relisez plus haut, j’ai longuement commenté mon aversion pour les voitures dans les villes, et que la capitale de l’automobile au state soit en faillite, confirme mon statut de visionnaire, à défaut d’une bonne vision pour avoir confondu Chicago et Détroit, va savoir ce qui se passe dans le cerveau d’un génie. Le secteur automobile n’a pas d’avenir à terme.

    Voilà, j’ai interrogé mon cerveau, accrochez-vous, pour suivre le cheminement de la folie d’un génie, quand j’ai lu, capitale de l’automobile et le mot faillite, mon cerveau a tout de suite fait le lien avec le film « le corps de mon ennemi » avec bébél et cette fameuse scène où il parle d' »un temple élevé à la prospérité et à la grandeur du textile… » au même titre que Détroit avec ces maudites bagnoles. Dans ce film, il y a aussi une notion de pègre, donc j’ai pensé à Al Capone et forcément à Chicago, vu que l’article parlait des states. Voilà comment Détroit et devenu Chicago. Quand j’ai consulté la page Chicago, je me suis rendu compte que ce n’était pas la capitale de l’automobile, oublié complétement votre lien et détroit, et je n’ai donc pas mis le lien avec le film le corps de mon ennemi. Comme chacun sait, le textile est fabriqué en Asie, et que presque toute, voir toutes les usines de textiles en France ont fait faillite. Heureusement que l’Etat français a volé au secours des patrons qui se sont retrouvé sur la paille, en leur fournissant assistance.

    Le film « Entre nos mains » revient sur la difficulté du secteur du textile en France

    http://www.lemonde.fr/cinema/article/2010/10/05/entre-nos-mains-lutte-ouvriere-dans-la-dentelle_1420541_3476.html

    C’est le capitalisme qui a coulé Détroit, quand le secteur de l’automobile a eu des difficultés, et pas les fonctionnaires de l’Etat de Détroit, eux, ils fournissent des prestations utiles à la population, école, hôpitaux, police…. En outre, c’est le gouvernement fédéral des Etats-unis, qui a injecté de l’argent dans General Motors, une fois de plus, on a utilisé de l’argent des impôts pour soutenir le secteur privé et ses incapables.

    « L’équipe Obama décidait alors de voler au secours du géant de l’automobile en y injectant quelque 50 milliards de dollars (35 milliards d’euros) de fonds publics. L’impensable se produisait : GM était, de fait, nationalisé, l’État fédéral entrant à hauteur de 60,8 % dans son capital. »

    Quand vous écriviez, « exactement, c’est pourquoi je ne comprends pas votre obstination à vouloir nier les libertés individuelles, l’esprit d’entreprise, l’initiative privée et à vouloir les substituer par un Etat fort et centralisateur… »

    Vous faisiez peut être allusion à l’esprit d’initiative de Général Motors, qui a réussi l’exploit de mettre en faillite Détroit avec la complicité aveugle de tout ses habitants.

    Dommage qu’Obama ne soit pas aussi visionnaire que moi.

    http://www.humanite.fr/monde/general-motors-une-remise-flot-publique-qui-eclaire-les-raisons-de-l%E2%80%99echec-de-la-relance-47958

    http://www.lefigaro.fr/societes/2009/07/16/04015-20090716ARTFIG00266-gm-10-millions-pour-la-retraite-de-l-ancien-pdg-.php

    Voyez la fameuse séquence du film « Le corps de mon ennemi », à partir de la minute 12

    http://www.dailymotion.com/video/x66qu8_codemoen1_shortfilms

    « Deux fois plus de cons ! », Voilà l’expression que résume parfaitement le scénariste dans la bouche de bébél sur le capitalisme et sa société de consommation, et il n’y a aucun doute, Bébél faisait aussi allusion à vous Philippe…

    Ce genre de film m’inspire infiniment plus, que vos propos incohérents. Mais je vous assure que Détroit, sera toujours dans un an, dans 10 ans, un Etat, avec des institutions, des fonctionnaires, des impôts, y a pas photo. Et oui, des impôts mon cher Philippe, car pour sauver le capitalisme quand il fait des conneries, et cela arrive sans arrêt, il faut toujours que le Dieu impôt, et ses anges prolétaires, vole au secours du pêcheur capitaliste.

    Cela vous suffit comme arguments, tête dur.

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