<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Comment transformer la privatisation de l&#8217;école en un attrayant &#171;&#160;libre choix&#160;&#187;?</title>
	<atom:link href="http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix</link>
	<description>Conseiller national socialiste vaudois.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Feb 2012 08:35:49 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Myriam</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-315923</link>
		<dc:creator>Myriam</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 14:49:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-315923</guid>
		<description>Je ne suis ni de droite ni anti-socialiste, il se trouve que c&#039;est malheureusement quand on est confronté soi-même au problème qu&#039;on se rend compte que les choses ne tournent pas aussi rond qu&#039;elles le devraient (ou qu&#039;elles en ont l&#039;air). Et entre la théorie et la pratique, il y a souvent une montagne ! Et le citoyen lambda se retrouve bien seul, quand il s&#039;agit pour lui de franchir cette montagne. En gros : &quot;t&#039;avais qu&#039;à faire des gosses qui rentraient dans le moule, et démerde-toi !&quot; 
A mon avis, l&#039;école a besoin d&#039;une bonne révolution, au lieu de bidouiller à chaque fois quelques raccommodages par-ci par-là. La faute aux vaudois qui ne sont pas assez &quot;couillus&quot;, peut-être...
Je ne sais pas quand nous oserons vraiment. J&#039;espère que mes petits-enfants pourront peut-être en profiter un jour. Dommage, la zone pilote, en son temps, était révolutionnaire. Sacré retour en arrière que nous avons fait là ! Au lieu de faire avancer les choses depuis lors, le peuple n&#039;a pas osé et fait du sur-place, en ayant pris soin de bien reculer avant.
Je vais m&#039;arrêter là, sinon on est encore là demain !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis ni de droite ni anti-socialiste, il se trouve que c&#8217;est malheureusement quand on est confronté soi-même au problème qu&#8217;on se rend compte que les choses ne tournent pas aussi rond qu&#8217;elles le devraient (ou qu&#8217;elles en ont l&#8217;air). Et entre la théorie et la pratique, il y a souvent une montagne ! Et le citoyen lambda se retrouve bien seul, quand il s&#8217;agit pour lui de franchir cette montagne. En gros : &laquo;&nbsp;t&#8217;avais qu&#8217;à faire des gosses qui rentraient dans le moule, et démerde-toi !&nbsp;&raquo;<br />
A mon avis, l&#8217;école a besoin d&#8217;une bonne révolution, au lieu de bidouiller à chaque fois quelques raccommodages par-ci par-là. La faute aux vaudois qui ne sont pas assez &laquo;&nbsp;couillus&nbsp;&raquo;, peut-être&#8230;<br />
Je ne sais pas quand nous oserons vraiment. J&#8217;espère que mes petits-enfants pourront peut-être en profiter un jour. Dommage, la zone pilote, en son temps, était révolutionnaire. Sacré retour en arrière que nous avons fait là ! Au lieu de faire avancer les choses depuis lors, le peuple n&#8217;a pas osé et fait du sur-place, en ayant pris soin de bien reculer avant.<br />
Je vais m&#8217;arrêter là, sinon on est encore là demain !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Philippe</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-315848</link>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 13:29:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-315848</guid>
		<description>Chère Myriam,

Je partage entièrement votre opinion. Ce que vous décrivez est la tragique conséquence de l&#039;interventionnisme et de la collectivisation du social. En vérité, le fait que l&#039;État ne soit pas capable de fournir des prestations de qualité (et ça ne se limite de loin pas à l&#039;école) et cela malgré des recettes fiscales constamment en hausse et des dettes également en hausse est un scandale inacceptable. Scandale qui profitent en premier lieu aux fonctionnaires, aux bureaucrates et de manière plus générale à l&#039;establishment. Le socialisme réinstaure un système injuste, privilégiant une caste minoritaire, un vrai retour en arrière. 
&quot;Pour tous sans privilèges&quot;, qu&#039;ils disaient....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chère Myriam,</p>
<p>Je partage entièrement votre opinion. Ce que vous décrivez est la tragique conséquence de l&#8217;interventionnisme et de la collectivisation du social. En vérité, le fait que l&#8217;État ne soit pas capable de fournir des prestations de qualité (et ça ne se limite de loin pas à l&#8217;école) et cela malgré des recettes fiscales constamment en hausse et des dettes également en hausse est un scandale inacceptable. Scandale qui profitent en premier lieu aux fonctionnaires, aux bureaucrates et de manière plus générale à l&#8217;establishment. Le socialisme réinstaure un système injuste, privilégiant une caste minoritaire, un vrai retour en arrière.<br />
&laquo;&nbsp;Pour tous sans privilèges&nbsp;&raquo;, qu&#8217;ils disaient&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Myriam</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-315777</link>
		<dc:creator>Myriam</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 20:38:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-315777</guid>
		<description>Bonjour Philippe,
c.f. toutes mes explications ci-dessus...
Il faut juste admettre qu&#039;il existe certaines catégories d&#039;enfants pour qui le système de l&#039;école publique ne convient pas. C&#039;est un fait avéré. Parce qu&#039;ils fonctionnent différemment.
Le choix est donc le suivant :
- soit on les brime, on les casse et on les oblige à rentrer dans le moule en les maintenant à l&#039;école publique.
- soit on accepte le fait que l&#039;école publique doit convenir au plus grand nombre, et donc qu&#039;une minorité se trouve... comment dire ? délaissée ? sacrifiée ? (choisissez le terme qui vous conviendra le moins mal). Et par conséquent qu&#039;une option alternative, soit un autre système d&#039;apprentissage, proposé par une école privée, est peut-être plus adapté. 

N&#039;oublions pas qu&#039;un enfant est avant tout un être humain en construction. Quelle image voulons-nous lui donner de cette vie qu&#039;il a devant lui ? Certes, l&#039;école ne doit pas être un cocon pour lui, certes, elle doit le préparer également à cette vie de combats et de luttes qui l&#039;attend. Mais quand le prix à payer devient trop lourd, il y a un problème !

Alors je ne sais pas quelle peut être la solution, puisque la population semble ne pas vouloir du bon scolaire.
Peut-être une subvention octroyée aux parents qui présentent un certificat psychologique en bonne et due forme ?
Parce que, je le répète, il ne faut pas me parler d&#039;égalité des chances à l&#039;heure actuelle !
Si on est riche, on a le droit d&#039;avoir un enfant &quot;spécial&quot;, mais dès la classe moyenne... on n&#039;a qu&#039;à ronger son frein, et le &quot;sale gamin&quot; n&#039;a qu&#039;à rentrer dans le rang !

Quant à savoir pourquoi, dans ce cas précis, je suis pour la privatisation... 
Parce que je suis directement concernée
Parce que l&#039;être humain est éminemment compliqué, et souvent contradictoire (et que c&#039;est ce qui le rend intéressant)
Parce qu&#039;il ne sert à rien d&#039;avoir des idées arrêtées sur un sujet si elles ne sont pas étayées par la pratique
Parce que, il n&#039;y a pas si longtemps, quand j&#039;entendais parler du bon scolaire, je bondissais, en pensant que c&#039;était un privilège que certaines classes nanties voulaient s&#039;accorder (et ne dit-on pas qu&#039;il n&#039;y a que les imbéciles qui ne changent pas d&#039;avis)
etc... etc... etc...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Philippe,<br />
c.f. toutes mes explications ci-dessus&#8230;<br />
Il faut juste admettre qu&#8217;il existe certaines catégories d&#8217;enfants pour qui le système de l&#8217;école publique ne convient pas. C&#8217;est un fait avéré. Parce qu&#8217;ils fonctionnent différemment.<br />
Le choix est donc le suivant :<br />
- soit on les brime, on les casse et on les oblige à rentrer dans le moule en les maintenant à l&#8217;école publique.<br />
- soit on accepte le fait que l&#8217;école publique doit convenir au plus grand nombre, et donc qu&#8217;une minorité se trouve&#8230; comment dire ? délaissée ? sacrifiée ? (choisissez le terme qui vous conviendra le moins mal). Et par conséquent qu&#8217;une option alternative, soit un autre système d&#8217;apprentissage, proposé par une école privée, est peut-être plus adapté. </p>
<p>N&#8217;oublions pas qu&#8217;un enfant est avant tout un être humain en construction. Quelle image voulons-nous lui donner de cette vie qu&#8217;il a devant lui ? Certes, l&#8217;école ne doit pas être un cocon pour lui, certes, elle doit le préparer également à cette vie de combats et de luttes qui l&#8217;attend. Mais quand le prix à payer devient trop lourd, il y a un problème !</p>
<p>Alors je ne sais pas quelle peut être la solution, puisque la population semble ne pas vouloir du bon scolaire.<br />
Peut-être une subvention octroyée aux parents qui présentent un certificat psychologique en bonne et due forme ?<br />
Parce que, je le répète, il ne faut pas me parler d&#8217;égalité des chances à l&#8217;heure actuelle !<br />
Si on est riche, on a le droit d&#8217;avoir un enfant &laquo;&nbsp;spécial&nbsp;&raquo;, mais dès la classe moyenne&#8230; on n&#8217;a qu&#8217;à ronger son frein, et le &laquo;&nbsp;sale gamin&nbsp;&raquo; n&#8217;a qu&#8217;à rentrer dans le rang !</p>
<p>Quant à savoir pourquoi, dans ce cas précis, je suis pour la privatisation&#8230;<br />
Parce que je suis directement concernée<br />
Parce que l&#8217;être humain est éminemment compliqué, et souvent contradictoire (et que c&#8217;est ce qui le rend intéressant)<br />
Parce qu&#8217;il ne sert à rien d&#8217;avoir des idées arrêtées sur un sujet si elles ne sont pas étayées par la pratique<br />
Parce que, il n&#8217;y a pas si longtemps, quand j&#8217;entendais parler du bon scolaire, je bondissais, en pensant que c&#8217;était un privilège que certaines classes nanties voulaient s&#8217;accorder (et ne dit-on pas qu&#8217;il n&#8217;y a que les imbéciles qui ne changent pas d&#8217;avis)<br />
etc&#8230; etc&#8230; etc&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Philippe</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-315455</link>
		<dc:creator>Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 15:06:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-315455</guid>
		<description>Chère Madame,

Comment pouvez-vous à la fois être &quot;contre les privatisations&quot; et accepter les écoles privées?

@ M. Schwaab: j&#039;attends de lire votre réponse à la pertinente question de Myriam.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chère Madame,</p>
<p>Comment pouvez-vous à la fois être &laquo;&nbsp;contre les privatisations&nbsp;&raquo; et accepter les écoles privées?</p>
<p>@ M. Schwaab: j&#8217;attends de lire votre réponse à la pertinente question de Myriam.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Myriam</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314964</link>
		<dc:creator>Myriam</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 08:14:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314964</guid>
		<description>Permettez-moi juste de revenir à la charge. 
Je viens de tomber sur un lien, ma foi fort intéressant. 
http://doc.rero.ch/lm.php?http://doc.rero.ch/lm.php?url=1000,41,41,20110829135830-HQ/mp_bp_p16924_p14965_2010.pdf
Je vous invite à aller le lire quand vous en aurez le temps. Il s&#039;agit d&#039;un travail de mémoire réalisé par 2 élèves de la HEP l&#039;année dernière :
L&#039;intégration sociale et scolaire de l&#039;enfant à haut potentiel en classe régulière.

Je vous en sors 3 extraits :
p. 17 : Selon J.-C. Terrassier (Les enfants surdouées ou la précocité embarrassante, 1981, cité par Breguet, 2007, p.20): &quot;l&#039;égalitarisme sommaire qui conduit à la standardisation scolaire pour tous les enfants comporte une très grave injustice&quot;.

p. 21 L&#039;enseignant doit avoir pleinement conscience du rôle déterminant et primordial qu&#039;il va jouer durant les premières années d&#039;école. C&#039;est lui qui va pouvoir donner envie aux enfants, les stimuler. Or s&#039;il ne prend pas garde aux particularités qui caractérisent l&#039;enfant HP, il peut le &quot;dégoûter&quot; de l&#039;école et engendrer un décrochage de la part de l&#039;élève qui n&#039;y verra pas l&#039;intérêt puisqu&#039;il y est bridé, incompris et qu&#039;au final, il a le sentiment de ne rien y apprendre par rapport à l&#039;extérieur.

p. 24 Or, Jean-Marc Louis (Mon enfant est-il précoce, 2002) mentionne que le malaise ressenti en classe par les enfants HP provient souvent de la non prise en compte de son fonctionnement particulier par un milieu éducatif, en soi normalisateur. C&#039;est la souffrance issue de l&#039;absence ou du refus de la mise en place d&#039;une prise en charge éducative adaptée qui, à la longue, provoquera une différence de type pathologique qui, elle, est acquise et non innée.

Si le résultat de cette enquête va dans votre sens (à savoir l&#039;effet néfaste de retirer un enfant HP de l&#039;école publique &quot;ghettoïsation&quot;), il n&#039;en reste pas moins que la conclusion définitive du mémoire est la suivante :

p. 95 En conclusion, nous voulons insister sur le fait que, pour le moment, le système scolaire n&#039;est pas adapté à ces enfants. En effet, les tendances normalisatrices de l&#039;école risquent de le brimer, au point, parfois de lui faire développer une phobie scolaire. Il faut accepter que ces enfants ne sont pas comme les autres, qu&#039;on ne peut pas leur demander les mêmes choses. Il est important de différencier.
Cindy Stampfli, Alexandra Collaros	06/2010</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Permettez-moi juste de revenir à la charge.<br />
Je viens de tomber sur un lien, ma foi fort intéressant.<br />
<a href="http://doc.rero.ch/lm.php?http://doc.rero.ch/lm.php?url=1000,41,41,20110829135830-HQ/mp_bp_p16924_p14965_2010.pdf" rel="nofollow">http://doc.rero.ch/lm.php?http://doc.rero.ch/lm.php?url=1000,41,41,20110829135830-HQ/mp_bp_p16924_p14965_2010.pdf</a><br />
Je vous invite à aller le lire quand vous en aurez le temps. Il s&#8217;agit d&#8217;un travail de mémoire réalisé par 2 élèves de la HEP l&#8217;année dernière :<br />
L&#8217;intégration sociale et scolaire de l&#8217;enfant à haut potentiel en classe régulière.</p>
<p>Je vous en sors 3 extraits :<br />
p. 17 : Selon J.-C. Terrassier (Les enfants surdouées ou la précocité embarrassante, 1981, cité par Breguet, 2007, p.20): &laquo;&nbsp;l&#8217;égalitarisme sommaire qui conduit à la standardisation scolaire pour tous les enfants comporte une très grave injustice&nbsp;&raquo;.</p>
<p>p. 21 L&#8217;enseignant doit avoir pleinement conscience du rôle déterminant et primordial qu&#8217;il va jouer durant les premières années d&#8217;école. C&#8217;est lui qui va pouvoir donner envie aux enfants, les stimuler. Or s&#8217;il ne prend pas garde aux particularités qui caractérisent l&#8217;enfant HP, il peut le &laquo;&nbsp;dégoûter&nbsp;&raquo; de l&#8217;école et engendrer un décrochage de la part de l&#8217;élève qui n&#8217;y verra pas l&#8217;intérêt puisqu&#8217;il y est bridé, incompris et qu&#8217;au final, il a le sentiment de ne rien y apprendre par rapport à l&#8217;extérieur.</p>
<p>p. 24 Or, Jean-Marc Louis (Mon enfant est-il précoce, 2002) mentionne que le malaise ressenti en classe par les enfants HP provient souvent de la non prise en compte de son fonctionnement particulier par un milieu éducatif, en soi normalisateur. C&#8217;est la souffrance issue de l&#8217;absence ou du refus de la mise en place d&#8217;une prise en charge éducative adaptée qui, à la longue, provoquera une différence de type pathologique qui, elle, est acquise et non innée.</p>
<p>Si le résultat de cette enquête va dans votre sens (à savoir l&#8217;effet néfaste de retirer un enfant HP de l&#8217;école publique &laquo;&nbsp;ghettoïsation&nbsp;&raquo;), il n&#8217;en reste pas moins que la conclusion définitive du mémoire est la suivante :</p>
<p>p. 95 En conclusion, nous voulons insister sur le fait que, pour le moment, le système scolaire n&#8217;est pas adapté à ces enfants. En effet, les tendances normalisatrices de l&#8217;école risquent de le brimer, au point, parfois de lui faire développer une phobie scolaire. Il faut accepter que ces enfants ne sont pas comme les autres, qu&#8217;on ne peut pas leur demander les mêmes choses. Il est important de différencier.<br />
Cindy Stampfli, Alexandra Collaros	06/2010</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Myriam</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314697</link>
		<dc:creator>Myriam</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 13:11:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314697</guid>
		<description>J&#039;ai déjà lu tous vos billets concernant ce sujet.

Comme je vous l&#039;ai déjà dit, je suis contre les privatisations. Contre la privatisation des CFF, de l&#039;électricité, de la poste, de l&#039;eau, pour une caisse maladie unique. Il se trouve que je vois un intérêt prépondérant à mes opinions : le bien de mes enfants.

&quot;Mais, là encore l’Etat peut veiller à ce qu’aucun « ghetto » ne se forme, en veillant à un aménagement du territoire qui ne concentre pas les classes sociales au même endroit.&quot;

Bienvenue dans le monde de l&#039;utopie ! Voyons... je vous offrirais 1 million de francs (en plus du prix de votre maison) à la condition expresse de vivre le restant de vos jours dans un petit appartement de la Bourdonnette, quitteriez-vous Riex ? Moi, à votre place, je ne le ferais pas ! L&#039;aménagement du territoire n&#039;a qu&#039;un faible pouvoir là-dedans. Il s&#039;agit de la loi du marché, de l&#039;offre et la demande, il s&#039;agit du paysage, d&#039;un cadre de vie que seuls peuvent s&#039;offrir les nantis ou alors ceux qui ont eu la chance d&#039;y naître. Il n&#039;y a qu&#039;à voir à quel point Nestlé pourrit le marché de l&#039;immobilier dans la région veveysane ! Qu&#039;y peut l&#039;Etat en fait ? Pas grand-chose, apparemment ! Qui en paie les conséquences ? Les familles veveysanes. 

Comme le disait très justement Lavilliers : &quot;on choisit pas sa famille, on choisit pas non plus le trottoir de Manille, de Paris ou d&#039;Alger pour apprendre à marcher&quot;. Alors à mon avis, corriger les inégalités sociales, c&#039;est faire en sorte (à notre niveau, donc celui de notre canton) que chaque élève scolarisé, où qu&#039;il soit né, et quel que soit le revenu ou la condition sociale de ses parents, puisse avoir droit à une éducation scolaire digne de ce nom et adaptée à ses difficultés si le besoin s&#039;en fait sentir.

&quot;Avec le bon scolaire, la création de ghettos serait accélérée: les familles les plus riches feraient tout pour quitter les écoles les moins « cotées » parce que situées aux endroits où la population est la moins favorisée.&quot;

Comme je vous l&#039;ai démontré ci-dessus, elles n&#039;y vivent déjà pas ! Elles n&#039;ont donc pas à quitter un endroit où elles ne sont pas.

Vous prétendez qu&#039;une majorité d&#039;élèves vont se mettre à parcourir le canton dans tous les sens. Allons bon... Croyez-vous honnêtement qu&#039;à l&#039;heure actuelle, où une immense majorité de mamans travaillent, elles n&#039;ont pas autre chose à faire que s&#039;amuser à transbahuter leurs enfants d&#039;un coin du canton à l&#039;autre ? A partir de 10 ans un enfant est capable de prendre le train seul sur un trajet connu. Vous présentez les parents comme étant des irresponsables pleins d&#039;ambitions démesurées pour leurs enfants. Je pense, pour ma part, que les parents ont juste envie que leur enfant soit bien et qu&#039;il puisse s&#039;épanouir dans son existence. Et s&#039;épanouir, pour un enfant, cela veut dire avant tout rester avec les copains de son quartier. Croyez-vous vraiment qu&#039;un parent responsable s&#039;amuserait à déraciner son enfant si cela ne s&#039;avérait pas vraiment nécessaire ?

Les enfants autistes, et souffrant d&#039;autres handicaps sont pris en charge par des structures adéquates. Faut-il donc que l&#039;enfant à haut potentiel soit officiellement déclaré handicapé pour qu&#039;il ait droit à une égalité de traitement ? 
&quot;Contrairement aux mythes, il ne faut pas attendre d’eux des exploits prodigieux ou des résultats exceptionnels. Leur différence constitue souvent pour eux un réel handicap. Dotés d’une remarquable mémoire, ils sont capables de retenir sans effort ce qui les intéresse, mais ont beaucoup plus de mal à apprendre « par cœur », surtout ce qui leur semble « dénué de sens ».
Bien qu’ils semblent favorisés par des compétences cognitives au-dessus de la moyenne, ces enfants hypersensibles sont, plus que les autres, sujets au stress. Fonctionnant beaucoup à l’affectif, leur comportement est souvent influencé par leur environnement ; sans motivation, ils peuvent manquer d’attention et perdre le goût de l’effort. Dès lors, l’approfondissement et l’enrichissement du programme scolaire répondent en partie à ce besoin de motivation.&quot; (source : ASEP)

Pour conclure également, je vous laisse cette question :

Et si vous essayiez de vous transposer, l&#039;espace d&#039;un instant ? De laisser un moment de côté le politicien, et de raisonner comme le père que vous êtes devenu ? Imaginez que votre enfant, que vous chérissez par-dessus tout, n&#039;ait pas un parcours scolaire &quot;normal&quot;. Imaginez que les difficultés se succèdent, que vous vous battiez pour lui depuis son école enfantine. Que vous consultiez logo, psychomotricienne, psychologue, ergothérapeute, que sais-je, pour tenter de l&#039;aider, tant dans le milieu scolaire que dans le privé. Imaginez que vous ne puissiez pas dialoguer avec le corps enseignant (hé oui, cela arrive !). Imaginez que vous le fassiez changer de classe, que vous écriviez à la direction pour qu&#039;il obtienne les meilleurs enseignants. Imaginez avoir tout tenté pour lui dans ce que l&#039;école publique a à vous proposer. Imaginez que même ces fameux meilleurs enseignants de l&#039;établissement ne s&#039;avouent incapables d&#039;imaginer autre chose (et le regrettent), et n&#039;en viennent eux-même à vous suggérer le privé.
Que feriez-vous ?
Est-ce que vous oseriez le regarder en face et lui dire : &quot;écoute, j&#039;ai les moyens de t&#039;envoyer dans une école privée dans laquelle tu te sentirais certainement mieux, mais je ne le ferai pas parce que l&#039;école publique a une mission républicaine, et que je me dois de montrer l&#039;exemple à mes électeurs ?&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai déjà lu tous vos billets concernant ce sujet.</p>
<p>Comme je vous l&#8217;ai déjà dit, je suis contre les privatisations. Contre la privatisation des CFF, de l&#8217;électricité, de la poste, de l&#8217;eau, pour une caisse maladie unique. Il se trouve que je vois un intérêt prépondérant à mes opinions : le bien de mes enfants.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mais, là encore l’Etat peut veiller à ce qu’aucun « ghetto » ne se forme, en veillant à un aménagement du territoire qui ne concentre pas les classes sociales au même endroit.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Bienvenue dans le monde de l&#8217;utopie ! Voyons&#8230; je vous offrirais 1 million de francs (en plus du prix de votre maison) à la condition expresse de vivre le restant de vos jours dans un petit appartement de la Bourdonnette, quitteriez-vous Riex ? Moi, à votre place, je ne le ferais pas ! L&#8217;aménagement du territoire n&#8217;a qu&#8217;un faible pouvoir là-dedans. Il s&#8217;agit de la loi du marché, de l&#8217;offre et la demande, il s&#8217;agit du paysage, d&#8217;un cadre de vie que seuls peuvent s&#8217;offrir les nantis ou alors ceux qui ont eu la chance d&#8217;y naître. Il n&#8217;y a qu&#8217;à voir à quel point Nestlé pourrit le marché de l&#8217;immobilier dans la région veveysane ! Qu&#8217;y peut l&#8217;Etat en fait ? Pas grand-chose, apparemment ! Qui en paie les conséquences ? Les familles veveysanes. </p>
<p>Comme le disait très justement Lavilliers : &laquo;&nbsp;on choisit pas sa famille, on choisit pas non plus le trottoir de Manille, de Paris ou d&#8217;Alger pour apprendre à marcher&nbsp;&raquo;. Alors à mon avis, corriger les inégalités sociales, c&#8217;est faire en sorte (à notre niveau, donc celui de notre canton) que chaque élève scolarisé, où qu&#8217;il soit né, et quel que soit le revenu ou la condition sociale de ses parents, puisse avoir droit à une éducation scolaire digne de ce nom et adaptée à ses difficultés si le besoin s&#8217;en fait sentir.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Avec le bon scolaire, la création de ghettos serait accélérée: les familles les plus riches feraient tout pour quitter les écoles les moins « cotées » parce que situées aux endroits où la population est la moins favorisée.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Comme je vous l&#8217;ai démontré ci-dessus, elles n&#8217;y vivent déjà pas ! Elles n&#8217;ont donc pas à quitter un endroit où elles ne sont pas.</p>
<p>Vous prétendez qu&#8217;une majorité d&#8217;élèves vont se mettre à parcourir le canton dans tous les sens. Allons bon&#8230; Croyez-vous honnêtement qu&#8217;à l&#8217;heure actuelle, où une immense majorité de mamans travaillent, elles n&#8217;ont pas autre chose à faire que s&#8217;amuser à transbahuter leurs enfants d&#8217;un coin du canton à l&#8217;autre ? A partir de 10 ans un enfant est capable de prendre le train seul sur un trajet connu. Vous présentez les parents comme étant des irresponsables pleins d&#8217;ambitions démesurées pour leurs enfants. Je pense, pour ma part, que les parents ont juste envie que leur enfant soit bien et qu&#8217;il puisse s&#8217;épanouir dans son existence. Et s&#8217;épanouir, pour un enfant, cela veut dire avant tout rester avec les copains de son quartier. Croyez-vous vraiment qu&#8217;un parent responsable s&#8217;amuserait à déraciner son enfant si cela ne s&#8217;avérait pas vraiment nécessaire ?</p>
<p>Les enfants autistes, et souffrant d&#8217;autres handicaps sont pris en charge par des structures adéquates. Faut-il donc que l&#8217;enfant à haut potentiel soit officiellement déclaré handicapé pour qu&#8217;il ait droit à une égalité de traitement ?<br />
&laquo;&nbsp;Contrairement aux mythes, il ne faut pas attendre d’eux des exploits prodigieux ou des résultats exceptionnels. Leur différence constitue souvent pour eux un réel handicap. Dotés d’une remarquable mémoire, ils sont capables de retenir sans effort ce qui les intéresse, mais ont beaucoup plus de mal à apprendre « par cœur », surtout ce qui leur semble « dénué de sens ».<br />
Bien qu’ils semblent favorisés par des compétences cognitives au-dessus de la moyenne, ces enfants hypersensibles sont, plus que les autres, sujets au stress. Fonctionnant beaucoup à l’affectif, leur comportement est souvent influencé par leur environnement ; sans motivation, ils peuvent manquer d’attention et perdre le goût de l’effort. Dès lors, l’approfondissement et l’enrichissement du programme scolaire répondent en partie à ce besoin de motivation.&nbsp;&raquo; (source : ASEP)</p>
<p>Pour conclure également, je vous laisse cette question :</p>
<p>Et si vous essayiez de vous transposer, l&#8217;espace d&#8217;un instant ? De laisser un moment de côté le politicien, et de raisonner comme le père que vous êtes devenu ? Imaginez que votre enfant, que vous chérissez par-dessus tout, n&#8217;ait pas un parcours scolaire &laquo;&nbsp;normal&nbsp;&raquo;. Imaginez que les difficultés se succèdent, que vous vous battiez pour lui depuis son école enfantine. Que vous consultiez logo, psychomotricienne, psychologue, ergothérapeute, que sais-je, pour tenter de l&#8217;aider, tant dans le milieu scolaire que dans le privé. Imaginez que vous ne puissiez pas dialoguer avec le corps enseignant (hé oui, cela arrive !). Imaginez que vous le fassiez changer de classe, que vous écriviez à la direction pour qu&#8217;il obtienne les meilleurs enseignants. Imaginez avoir tout tenté pour lui dans ce que l&#8217;école publique a à vous proposer. Imaginez que même ces fameux meilleurs enseignants de l&#8217;établissement ne s&#8217;avouent incapables d&#8217;imaginer autre chose (et le regrettent), et n&#8217;en viennent eux-même à vous suggérer le privé.<br />
Que feriez-vous ?<br />
Est-ce que vous oseriez le regarder en face et lui dire : &laquo;&nbsp;écoute, j&#8217;ai les moyens de t&#8217;envoyer dans une école privée dans laquelle tu te sentirais certainement mieux, mais je ne le ferai pas parce que l&#8217;école publique a une mission républicaine, et que je me dois de montrer l&#8217;exemple à mes électeurs ?&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : jcs</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314693</link>
		<dc:creator>jcs</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 07:34:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314693</guid>
		<description>Vous soulevez un autre point intéressant, celui de la mixité sociale. Il est vrai que le niveau socio-économique des familles de Lavaux ou de Terre Sainte est très différent de celui de l&#039;Ouest Lausannois, par exemple. Mais, là encore l&#039;Etat peut veiller à ce qu&#039;aucun &quot;ghetto&quot; ne se forme, en veillant à un aménagement du territoire qui ne concentre pas les classes sociales au même endroit. Jusqu&#039;à présent, je trouve que la Suisse ne s&#039;en tire pas trop mal, mais il faut rester vigilant. 
Avec le bon scolaire, la création de ghettos serait accélérée: les familles les plus riches feraient tout pour quitter les écoles les moins &quot;cotées&quot; parce que situées aux endroits où la population est la moins favorisée. Soit le bon scolaire permettrait à tout le monde de choisir son école n&#039;importe où dans le canton et il serait fort cher (ce qui priverait l&#039;école publique d&#039;énormément de moyens et entraînerait d&#039;immenses nuisances en matière de trafic routier...) soit il serait insuffisant et il aggraverait encore les inégalités sociales et seuls les riches pourraient vraiment se permettre de choisir n&#039;importe quelle école, les moins riches devant se contenter de ce qu&#039;ils trouvent près de chez eux. 

Il y a de nombreuses expériences internationales très négatives avec les bons scolaire: c&#039;est le cas au Chili, où il est avéré qu&#039;ils ont accru les inégalités sociales. Il y a aussi la Belgique, pays européen où le choix de l&#039;école est totalement &quot;libre&quot; et où les inégalités sociales sont le plus marquées. En Grande-Bretagne, la suppression de la carte scolaire a aussi accru les inégalités sociales: depuis 30 ans, la mobilité sociale y a régressé selon la London School of Economics. D&#039;après ce que je sais de la Suède, le &quot;libre choix&quot; se fait surtout aux dépens des conditions de travail des enseignant et, comme les écoles privées doivent être rentables, la pression financière y est important. Bref le tableau n&#039;est guère reluisant. 

Pour conclure, je reprend le titre de mon billet: le &quot;libre choix&quot; peut être attrayant. Mais, quand on examine ses effets en détail, on constate que ce n&#039;est qu&#039;un cheval de Troie vers la privatisation de l&#039;éducation et le subventionnement public des bénéfices des écoles privées. Comme ils ont connu de gros déboires, en fait (catastrophe de la privatisation du rail en Grande-Bretagne) ou dans les urnes (rejet de la privatisation de l&#039;électricité en Suisse), les partisans des privatisations (ou, plus précisément, de la privatisation des bénéfices et de la socialisation des pertes) avancent masqués. S&#039;ils clamaient sur tous les toits qu&#039;ils veulent privatiser l&#039;école, personne ne les écouterait. Mais, lorsqu&#039;ils vantent le &quot;libre choix&quot;, ils ont en réalité exactement les même objectifs. Heureusement, le peuple a jusqu&#039;ici toujours massivement rejeté leurs tentatives. Je vous recommande la lecture de ces autre billets: 
http://www.schwaab.ch/archives/2011/02/14/combien-de-defaites-faudra-t-il-aux-privatiseurs-de-l%e2%80%99education/
http://www.schwaab.ch/archives/2010/03/08/le-%c2%ablibre-choix%c2%bb-de-l%e2%80%99ecole-prend-l%e2%80%99eau-de-toute-part/
http://www.schwaab.ch/archives/2008/04/29/contrer-l%E2%80%99offensive-des-%C2%ABbons-scolaires%C2%BB-et-autres-%C2%ABcheques-educations%C2%BB/#more-288
http://www.schwaab.ch/archives/2007/12/11/le-libre-choix-de-l%e2%80%99ecole-inequitable-inefficace/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous soulevez un autre point intéressant, celui de la mixité sociale. Il est vrai que le niveau socio-économique des familles de Lavaux ou de Terre Sainte est très différent de celui de l&#8217;Ouest Lausannois, par exemple. Mais, là encore l&#8217;Etat peut veiller à ce qu&#8217;aucun &laquo;&nbsp;ghetto&nbsp;&raquo; ne se forme, en veillant à un aménagement du territoire qui ne concentre pas les classes sociales au même endroit. Jusqu&#8217;à présent, je trouve que la Suisse ne s&#8217;en tire pas trop mal, mais il faut rester vigilant.<br />
Avec le bon scolaire, la création de ghettos serait accélérée: les familles les plus riches feraient tout pour quitter les écoles les moins &laquo;&nbsp;cotées&nbsp;&raquo; parce que situées aux endroits où la population est la moins favorisée. Soit le bon scolaire permettrait à tout le monde de choisir son école n&#8217;importe où dans le canton et il serait fort cher (ce qui priverait l&#8217;école publique d&#8217;énormément de moyens et entraînerait d&#8217;immenses nuisances en matière de trafic routier&#8230;) soit il serait insuffisant et il aggraverait encore les inégalités sociales et seuls les riches pourraient vraiment se permettre de choisir n&#8217;importe quelle école, les moins riches devant se contenter de ce qu&#8217;ils trouvent près de chez eux. </p>
<p>Il y a de nombreuses expériences internationales très négatives avec les bons scolaire: c&#8217;est le cas au Chili, où il est avéré qu&#8217;ils ont accru les inégalités sociales. Il y a aussi la Belgique, pays européen où le choix de l&#8217;école est totalement &laquo;&nbsp;libre&nbsp;&raquo; et où les inégalités sociales sont le plus marquées. En Grande-Bretagne, la suppression de la carte scolaire a aussi accru les inégalités sociales: depuis 30 ans, la mobilité sociale y a régressé selon la London School of Economics. D&#8217;après ce que je sais de la Suède, le &laquo;&nbsp;libre choix&nbsp;&raquo; se fait surtout aux dépens des conditions de travail des enseignant et, comme les écoles privées doivent être rentables, la pression financière y est important. Bref le tableau n&#8217;est guère reluisant. </p>
<p>Pour conclure, je reprend le titre de mon billet: le &laquo;&nbsp;libre choix&nbsp;&raquo; peut être attrayant. Mais, quand on examine ses effets en détail, on constate que ce n&#8217;est qu&#8217;un cheval de Troie vers la privatisation de l&#8217;éducation et le subventionnement public des bénéfices des écoles privées. Comme ils ont connu de gros déboires, en fait (catastrophe de la privatisation du rail en Grande-Bretagne) ou dans les urnes (rejet de la privatisation de l&#8217;électricité en Suisse), les partisans des privatisations (ou, plus précisément, de la privatisation des bénéfices et de la socialisation des pertes) avancent masqués. S&#8217;ils clamaient sur tous les toits qu&#8217;ils veulent privatiser l&#8217;école, personne ne les écouterait. Mais, lorsqu&#8217;ils vantent le &laquo;&nbsp;libre choix&nbsp;&raquo;, ils ont en réalité exactement les même objectifs. Heureusement, le peuple a jusqu&#8217;ici toujours massivement rejeté leurs tentatives. Je vous recommande la lecture de ces autre billets:<br />
<a href="http://www.schwaab.ch/archives/2011/02/14/combien-de-defaites-faudra-t-il-aux-privatiseurs-de-l%e2%80%99education/" rel="nofollow">http://www.schwaab.ch/archives/2011/02/14/combien-de-defaites-faudra-t-il-aux-privatiseurs-de-l%e2%80%99education/</a><br />
<a href="http://www.schwaab.ch/archives/2010/03/08/le-%c2%ablibre-choix%c2%bb-de-l%e2%80%99ecole-prend-l%e2%80%99eau-de-toute-part/" rel="nofollow">http://www.schwaab.ch/archives/2010/03/08/le-%c2%ablibre-choix%c2%bb-de-l%e2%80%99ecole-prend-l%e2%80%99eau-de-toute-part/</a><br />
<a href="http://www.schwaab.ch/archives/2008/04/29/contrer-l%E2%80%99offensive-des-%C2%ABbons-scolaires%C2%BB-et-autres-%C2%ABcheques-educations%C2%BB/#more-288" rel="nofollow">http://www.schwaab.ch/archives/2008/04/29/contrer-l%E2%80%99offensive-des-%C2%ABbons-scolaires%C2%BB-et-autres-%C2%ABcheques-educations%C2%BB/#more-288</a><br />
<a href="http://www.schwaab.ch/archives/2007/12/11/le-libre-choix-de-l%e2%80%99ecole-inequitable-inefficace/" rel="nofollow">http://www.schwaab.ch/archives/2007/12/11/le-libre-choix-de-l%e2%80%99ecole-inequitable-inefficace/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Myriam</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314677</link>
		<dc:creator>Myriam</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 20:30:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314677</guid>
		<description>Si je ne vous jugeais pas crédible, je n&#039;aurais certainement pas voté pour vous ! Cela dit, je ne doute pas que vous soyez à même de reconnaître que si l&#039;être humain apprend beaucoup par ses études, c&#039;est en réalité l&#039;expérience, l&#039;échec, les erreurs et les combats qui le forgent. Et qu&#039;il vaut mieux avoir eu une enfance épanouie pour pouvoir tirer le meilleur de la vie.
Effectivement, je vous parle de 2 ou 3 écoles privées que j&#039;ai en tête, à savoir l&#039;école Steiner, Montessori ou la Garanderie. Les autres ne m&#039;intéressent pas, puisque je vous parle de nécessité.
Ce qui m&#039;étonne le plus, dans votre discours, c&#039;est que vous ne voyez pas que, ce que vous redoutez dans le bon scolaire, est déjà en place maintenant :

&quot;Le bon scolaire, même s’il peut être avantageux pour certaines familles (il est de toute façon impossible de contenter 100% des gens), crée des « ghettos »: les enfants finissent par ne plus fréquenter que des enfants « comme eux », de la même classe sociale, du même milieu, dont les parents ont le même niveau socio-culturel.&quot;

C&#039;est déjà le cas ! Les classes de la banlieue ouest lausannoise ne ressemblent absolument pas aux classes de pully ou lavaux, par exemple !

&quot;Enfin, le bon scolaire aggrave les inégalités sociales. C’est un autre fait.&quot;

Expliquez-moi un peu cela ? Parce que, comme je vous l&#039;ai déjà dit, moi, l&#039;inégalité sociale, c&#039;est maintenant que je la vois ! Et au vu de ce que j&#039;ai lu concernant la Suède, il ne semble pas qu&#039;il soit apparu des inégalités sociales dans ce pays, bien au contraire.

On peut envisager des solutions intermédiaires, à savoir que l&#039;école reconnaisse son impuissance dans certains cas extrêmes, et qu&#039;elle oriente elle-même les dits enfants dans la structure privée qui sera le plus adéquate à leur profil. 

Et cela serait, à mon avis, non pas une preuve d&#039;un échec de l&#039;état, mais au contraire, une preuve de sagesse !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si je ne vous jugeais pas crédible, je n&#8217;aurais certainement pas voté pour vous ! Cela dit, je ne doute pas que vous soyez à même de reconnaître que si l&#8217;être humain apprend beaucoup par ses études, c&#8217;est en réalité l&#8217;expérience, l&#8217;échec, les erreurs et les combats qui le forgent. Et qu&#8217;il vaut mieux avoir eu une enfance épanouie pour pouvoir tirer le meilleur de la vie.<br />
Effectivement, je vous parle de 2 ou 3 écoles privées que j&#8217;ai en tête, à savoir l&#8217;école Steiner, Montessori ou la Garanderie. Les autres ne m&#8217;intéressent pas, puisque je vous parle de nécessité.<br />
Ce qui m&#8217;étonne le plus, dans votre discours, c&#8217;est que vous ne voyez pas que, ce que vous redoutez dans le bon scolaire, est déjà en place maintenant :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le bon scolaire, même s’il peut être avantageux pour certaines familles (il est de toute façon impossible de contenter 100% des gens), crée des « ghettos »: les enfants finissent par ne plus fréquenter que des enfants « comme eux », de la même classe sociale, du même milieu, dont les parents ont le même niveau socio-culturel.&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est déjà le cas ! Les classes de la banlieue ouest lausannoise ne ressemblent absolument pas aux classes de pully ou lavaux, par exemple !</p>
<p>&laquo;&nbsp;Enfin, le bon scolaire aggrave les inégalités sociales. C’est un autre fait.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Expliquez-moi un peu cela ? Parce que, comme je vous l&#8217;ai déjà dit, moi, l&#8217;inégalité sociale, c&#8217;est maintenant que je la vois ! Et au vu de ce que j&#8217;ai lu concernant la Suède, il ne semble pas qu&#8217;il soit apparu des inégalités sociales dans ce pays, bien au contraire.</p>
<p>On peut envisager des solutions intermédiaires, à savoir que l&#8217;école reconnaisse son impuissance dans certains cas extrêmes, et qu&#8217;elle oriente elle-même les dits enfants dans la structure privée qui sera le plus adéquate à leur profil. </p>
<p>Et cela serait, à mon avis, non pas une preuve d&#8217;un échec de l&#8217;état, mais au contraire, une preuve de sagesse !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : jcs</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314674</link>
		<dc:creator>jcs</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 16:55:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314674</guid>
		<description>Vous avez raison sur un point: l&#039;Etat ne doit pas laisser certains jeunes sur le carreau. L&#039;école publique tout faire pour les intégrer, quelle que soit leur situation. Et pour ça, il faut des moyens. 
Or, le bon scolaire a pour effet de priver l&#039;école publique des moyens dont elle a besoin. C&#039;est un fait avéré. En outre, vous pouvez prétendre tout ce que vous voudrez: le bon scolaire n&#039;est rien d&#039;autre que la subvention des écoles privées par l&#039;Etat. Or, dans les écoles privées, il y en a peut-être une ou deux qui proposent un programme alternatif intéressant, mais l&#039;immense majorité des d&#039;entre elles sont à but lucratif et leurs dirigeants n&#039;ont pas l&#039;intérêt des élèves à l&#039;esprit, mais celui de leurs actionnaires. Enfin, le bon scolaire aggrave les inégalités sociales. C&#039;est un autre fait. Certes, il n&#039;est pas égalitaire que seuls les enfants des riches aient accès à certains programme spéciaux. Mais c&#039;est le devoir de l&#039;école publique des les proposer. Gratuitement et sans ségrégation. Et si on utilise l&#039;argent de l&#039;Etat pour subventionner les bénéfices des écoles privées (même si une part infime subventionne certaines &quot;bonnes&quot; écoles privées), l&#039;école publique aura moins de moyens pour ses tâches, qui sont énormes. C&#039;est mathématique. 
Il ne s&#039;agit pas d&#039;opposer bêtement étatisation à privatisation. Mais, en matière d&#039;éducation, l&#039;école publique a aussi une mission républicaine, celle d&#039;intégrer tous les enfants, pour leur apprendre à vivre ensemble, malgré leurs différences, au sein d&#039;une société multiculturelle et démocratique. Le bon scolaire, même s&#039;il peut être avantageux pour certaines familles (il est de toute façon impossible de contenter 100% des gens), crée des &quot;ghettos&quot;: les enfants  finissent par ne plus fréquenter que des enfants &quot;comme eux&quot;, de la même classe sociale, du même milieu, dont les parents ont le même niveau socio-culturel. Et si nous en arrivons là, la démocratie sera en danger. 
Le défi est maintenant, vous avez raison, de veiller à ce que tous les enfants trouvent leur place à l&#039;école. Mais c&#039;est à l&#039;école publique qui doit s&#039;en charger. Et, encore une fois, si on la prive de moyens, elle ne pourra pas faire face à ce défi. 
Dernier point: Votre expérience personnelle vous rend certainement crédible. Mais elle ne vous autorise pas à me dénier la crédibilité que vous vous donnez.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez raison sur un point: l&#8217;Etat ne doit pas laisser certains jeunes sur le carreau. L&#8217;école publique tout faire pour les intégrer, quelle que soit leur situation. Et pour ça, il faut des moyens.<br />
Or, le bon scolaire a pour effet de priver l&#8217;école publique des moyens dont elle a besoin. C&#8217;est un fait avéré. En outre, vous pouvez prétendre tout ce que vous voudrez: le bon scolaire n&#8217;est rien d&#8217;autre que la subvention des écoles privées par l&#8217;Etat. Or, dans les écoles privées, il y en a peut-être une ou deux qui proposent un programme alternatif intéressant, mais l&#8217;immense majorité des d&#8217;entre elles sont à but lucratif et leurs dirigeants n&#8217;ont pas l&#8217;intérêt des élèves à l&#8217;esprit, mais celui de leurs actionnaires. Enfin, le bon scolaire aggrave les inégalités sociales. C&#8217;est un autre fait. Certes, il n&#8217;est pas égalitaire que seuls les enfants des riches aient accès à certains programme spéciaux. Mais c&#8217;est le devoir de l&#8217;école publique des les proposer. Gratuitement et sans ségrégation. Et si on utilise l&#8217;argent de l&#8217;Etat pour subventionner les bénéfices des écoles privées (même si une part infime subventionne certaines &laquo;&nbsp;bonnes&nbsp;&raquo; écoles privées), l&#8217;école publique aura moins de moyens pour ses tâches, qui sont énormes. C&#8217;est mathématique.<br />
Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;opposer bêtement étatisation à privatisation. Mais, en matière d&#8217;éducation, l&#8217;école publique a aussi une mission républicaine, celle d&#8217;intégrer tous les enfants, pour leur apprendre à vivre ensemble, malgré leurs différences, au sein d&#8217;une société multiculturelle et démocratique. Le bon scolaire, même s&#8217;il peut être avantageux pour certaines familles (il est de toute façon impossible de contenter 100% des gens), crée des &laquo;&nbsp;ghettos&nbsp;&raquo;: les enfants  finissent par ne plus fréquenter que des enfants &laquo;&nbsp;comme eux&nbsp;&raquo;, de la même classe sociale, du même milieu, dont les parents ont le même niveau socio-culturel. Et si nous en arrivons là, la démocratie sera en danger.<br />
Le défi est maintenant, vous avez raison, de veiller à ce que tous les enfants trouvent leur place à l&#8217;école. Mais c&#8217;est à l&#8217;école publique qui doit s&#8217;en charger. Et, encore une fois, si on la prive de moyens, elle ne pourra pas faire face à ce défi.<br />
Dernier point: Votre expérience personnelle vous rend certainement crédible. Mais elle ne vous autorise pas à me dénier la crédibilité que vous vous donnez.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Myriam</title>
		<link>http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314667</link>
		<dc:creator>Myriam</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 11:00:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.schwaab.ch/archives/2008/08/13/comment-transformer-la-privatisation-de-lecole-en-un-attrayant-libre-choix/#comment-314667</guid>
		<description>&quot;“La différence entre vous et moi, c’est que je vous parle de ce que je connais. » Qu’en savez-vous?&quot;

J&#039;en sais que quand on a un bébé et que l&#039;on n&#039;a pas été confronté soi-même à ce genre de problème en tant que parent d&#039;élève, on ne parle que théorie et non pratique !
Et les théories, elles sont très belles, quand on a un bébé. On est plein d&#039;idéaux. Reste que l&#039;avenir nous réserve, en tant que parent, des surprises auxquelles on ne s&#039;attend pas forcément.
Moi aussi, j&#039;étais contre le bon scolaire. Je ne voyais aucune raison valable de financer des écoles pour fils à papa. Il se trouve que la réalité veut malheureusement que certains enfants ne puissent s&#039;épanouir que dans certaines de ces écoles.
Seriez-vous prêts à sacrifier ces enfants-là sur le sacro-saint autel de l&#039;étatisation à tout prix ? Qu&#039;est-ce qui est important ? L&#039;idée que vous vous faites de la politique (l&#039;école), ou les citoyens, au service desquels la politique (l&#039;école) devrait justement se mettre ?
Et ne me parlez pas de ghettos ! Nous savons que si nous devons séparer notre fils de ses copains, ce sera un crève-coeur pour lui, et si nous devons nous résoudre à l&#039;envoyer dans une école privée, ça sera uniquement parce que nous serons persuadés qu&#039;il s&#039;agira de la moins mauvaise solution pour lui.
Il ne s&#039;agit pas de privatiser l&#039;école, il ne s&#039;agit pas de lui couper ses moyens. Il s&#039;agit juste d&#039;avoir l&#039;humilité de reconnaître que celle-ci ne peut pas convenir à certains enfants &quot;spéciaux&quot;.

&quot;Certes, l’école publique a des défaut. Certes, elle n’intègre pas encore tout le monde comme elle le devrait. Certes elle ne prend pas encore en compte tous les besoins de tous les enfants.&quot;

Alors ? Quelle solution concrète préconisez-vous, ici, maintenant, pour les élèves qui se trouvent en détresse à l&#039;école ? Parce que c&#039;est de cela dont il s&#039;agit : on ne peut pas arrêter le temps, en attendant que l&#039;école publique ait mis en oeuvre des mesures adéquate pour chaque enfant qui fonctionne différemment ! 
J&#039;ai une amie enseignante qui a dû se résoudre à mettre l&#039;un de ses enfants en école privée. Pour son bien. Cela fait-il d&#039;elle une mauvaise enseignante ?

Vous semblez prétendre que la plupart des enfants qui suivent une école privée le font parce que leurs parents sont snobs, ou alors ont des ambitions démesurées quant à l&#039;avenir de leurs enfants. Moi je vous parle d&#039;un besoin. D&#039;une question de survie. Nous ne débattons pas sur le même plan. Allons-nous laisser un enfant crever à petit feu dans une structure qui ne lui convient pas, ou allons-nous lui offrir la possibilité de pouvoir s&#039;épanouir ailleurs ? Où se situe la responsabilité civile là-dedans ? Qu&#039;en disent les droits de l&#039;enfant ?

&quot;Toutes les expérience de privatisation de l’école par le biais des bons scolaire ont mené à une aggravation des inégalités sociales&quot;

Nous ne devons pas avoir les mêmes sources. Moi, les inégalités sociales, c&#039;est maintenant que je les vois : les enfants de riches ont le droit d&#039;être différents et d&#039;avoir accès à des structures adéquates. Les enfants de classes modeste et moyenne, non !

D&#039;une manière générale, je suis contre la privatisation. Mais quand il s&#039;agit de notre avenir, de nos enfants, j&#039;y vois un intérêt supérieur à tous les bons principes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;“La différence entre vous et moi, c’est que je vous parle de ce que je connais. » Qu’en savez-vous?&nbsp;&raquo;</p>
<p>J&#8217;en sais que quand on a un bébé et que l&#8217;on n&#8217;a pas été confronté soi-même à ce genre de problème en tant que parent d&#8217;élève, on ne parle que théorie et non pratique !<br />
Et les théories, elles sont très belles, quand on a un bébé. On est plein d&#8217;idéaux. Reste que l&#8217;avenir nous réserve, en tant que parent, des surprises auxquelles on ne s&#8217;attend pas forcément.<br />
Moi aussi, j&#8217;étais contre le bon scolaire. Je ne voyais aucune raison valable de financer des écoles pour fils à papa. Il se trouve que la réalité veut malheureusement que certains enfants ne puissent s&#8217;épanouir que dans certaines de ces écoles.<br />
Seriez-vous prêts à sacrifier ces enfants-là sur le sacro-saint autel de l&#8217;étatisation à tout prix ? Qu&#8217;est-ce qui est important ? L&#8217;idée que vous vous faites de la politique (l&#8217;école), ou les citoyens, au service desquels la politique (l&#8217;école) devrait justement se mettre ?<br />
Et ne me parlez pas de ghettos ! Nous savons que si nous devons séparer notre fils de ses copains, ce sera un crève-coeur pour lui, et si nous devons nous résoudre à l&#8217;envoyer dans une école privée, ça sera uniquement parce que nous serons persuadés qu&#8217;il s&#8217;agira de la moins mauvaise solution pour lui.<br />
Il ne s&#8217;agit pas de privatiser l&#8217;école, il ne s&#8217;agit pas de lui couper ses moyens. Il s&#8217;agit juste d&#8217;avoir l&#8217;humilité de reconnaître que celle-ci ne peut pas convenir à certains enfants &laquo;&nbsp;spéciaux&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Certes, l’école publique a des défaut. Certes, elle n’intègre pas encore tout le monde comme elle le devrait. Certes elle ne prend pas encore en compte tous les besoins de tous les enfants.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Alors ? Quelle solution concrète préconisez-vous, ici, maintenant, pour les élèves qui se trouvent en détresse à l&#8217;école ? Parce que c&#8217;est de cela dont il s&#8217;agit : on ne peut pas arrêter le temps, en attendant que l&#8217;école publique ait mis en oeuvre des mesures adéquate pour chaque enfant qui fonctionne différemment !<br />
J&#8217;ai une amie enseignante qui a dû se résoudre à mettre l&#8217;un de ses enfants en école privée. Pour son bien. Cela fait-il d&#8217;elle une mauvaise enseignante ?</p>
<p>Vous semblez prétendre que la plupart des enfants qui suivent une école privée le font parce que leurs parents sont snobs, ou alors ont des ambitions démesurées quant à l&#8217;avenir de leurs enfants. Moi je vous parle d&#8217;un besoin. D&#8217;une question de survie. Nous ne débattons pas sur le même plan. Allons-nous laisser un enfant crever à petit feu dans une structure qui ne lui convient pas, ou allons-nous lui offrir la possibilité de pouvoir s&#8217;épanouir ailleurs ? Où se situe la responsabilité civile là-dedans ? Qu&#8217;en disent les droits de l&#8217;enfant ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Toutes les expérience de privatisation de l’école par le biais des bons scolaire ont mené à une aggravation des inégalités sociales&nbsp;&raquo;</p>
<p>Nous ne devons pas avoir les mêmes sources. Moi, les inégalités sociales, c&#8217;est maintenant que je les vois : les enfants de riches ont le droit d&#8217;être différents et d&#8217;avoir accès à des structures adéquates. Les enfants de classes modeste et moyenne, non !</p>
<p>D&#8217;une manière générale, je suis contre la privatisation. Mais quand il s&#8217;agit de notre avenir, de nos enfants, j&#8217;y vois un intérêt supérieur à tous les bons principes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

